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Le 10 septembre dernier, nous apprenions que France Galop, l’entité organisatrice des courses de galop dans l’Hexagone, allait revoir son calendrier et cesser d’utiliser certains hippodromes dans un contexte de forte baisse des enjeux.
Après de nombreuses mobilisations des socioprofessionnels à travers le territoire, l’institution a revu sa copie, passant de 31 hippodromes concernés à 24.
Par voie de communiqué, France Galop a ainsi fait connaître, lundi 19 octobre, la liste définitive. « Le Conseil d’administration a souhaité prendre le temps de l’écoute et du dialogue, explique le président de France Galop, Guillaume de Saint-Seine. La concertation engagée ces dernières semaines a permis de faire évoluer le projet initial de dispositif régional des courses de galop et d’aboutir à des solutions pour une très large majorité des hippodromes concernés. Là où un consensus existait, nous l’avons retenu ; là où des difficultés subsistaient, nous avons poursuivi le dialogue ».
Voici la liste des 24 hippodromes concernés par l’arrêt des courses de galop (plat et obstacle) dès le 1er janvier prochain :
Il est important de préciser que ces 24 hippodromes continueront malgré tout d’organiser des épreuves réservées aux trotteurs, et ainsi pour le moment, ne fermeront pas complètement leurs portes.
D’autres hippodromes n’accueilleront plus de courses réservées aux sauteurs mais garderont des épreuves en plat. C’est le cas de ceux d’Aix-les-Bains, La Teste, Toulouse, Cholet, Saint-Malo et Châteaubriant, et ce sera progressivement également le cas de ceux de Strasbourg et de Vittel.
A contrario, les hippodromes de Jarnac, du Lion d’Angers, de Nancy, de Nantes et d’Orléans n’auront dorénavant plus au programme de courses de plat, mais garderont un programme d’obstacles.
Le chantier, précisait France Galop début septembre, n’a pas vocation à diminuer l’enveloppe des allocations. Il s’agira, lorsque des réunions n’auront plus lieu sur un hippodrome, de les réaffecter ailleurs.