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Après une entame difficile, la sélection française a trouvé ses marques lors de la journée de samedi. Le rendez-vous dominical allait se révéler déterminant pour l’accessit aux demi-finales et finales
Le rendez-vous international quadri annuel, aux 22 spécialités, a désormais trouvé son rythme de croisière. Inauguration officielle, défilé des délégations au Centre sportif CENARD de Buenos Aires ainsi qu’au Jai Alai de Colonia-Uruguay, l’événement a été honoré par un nombreux et chaleureux public, une quarantaine de médias et le président de la République, Yamandu...
Le rendez-vous international quadri annuel, aux 22 spécialités, a désormais trouvé son rythme de croisière. Inauguration officielle, défilé des délégations au Centre sportif CENARD de Buenos Aires ainsi qu’au Jai Alai de Colonia-Uruguay, l’événement a été honoré par un nombreux et chaleureux public, une quarantaine de médias et le président de la République, Yamandu Orsi.
Au terme des trois premières journées, le décor est désormais bien planté, histoire de poser des jalons ou de faire naître des doutes. Seconde option pour les pilotaris français jeudi et vendredi, avec à peine sept victoires sur dix-neuf rencontres disputées. Heureusement, samedi, ce sont sept concrétisations lors des neuf joutes qui ont rassuré Lilou Echeverria, le président de la FFPB : « On était prévenus, les adversaires ne nous feront pas de cadeaux, même dans les spécialités où l’on dominait régulièrement et peut-être trop facilement. Certaines défaites nous ont surpris et nous incitent forcément à plus de rigueur, si nous voulons atteindre notre objectif. Sincèrement, 3 ou 4 nations pourraient bien se retrouver dans un mouchoir de poche pour gagner ce Mondial. »
Ce dimanche, encore un marathon avec douze parties au menu pour sept calées lundi. Mardi, encore 10 face-à-face avec le point d’orgue, à Colonia-Uruguay, la finale à cesta punta, à 17 heures (22 heures, heure française), puis encore 3 duels mercredi pour clore le chapitre préliminaire.
Premières demi-finales également mercredi avec le frontenis, la paleta gomme 30 m et le frontball. À partir de jeudi et jusqu’à samedi, ce sera la dernière ligne droite avec la suite des « derniers carrés » et les finales.
Le système de la poule unique donne déjà des sueurs froides aux Tricolores dans l’objectif d’une qualification en finale directe. À commencer par la paleta cuir trinquet et une victoire indispensable face à l’Argentine, après la défaite contre l’Uruguay. Idem à xare contre l’Uruguay, après avoir failli contre l’Espagne mais retrouvé des couleurs contre l’Argentine.
En cesta punta individuel, qualification difficile pour la finale face à Euskadi, après le gain de la partie contre l’Espagne. Pour la représentante féminine, après une défaite « prometteuse » face à l’Espagne, ce sera compliqué pour l’or ou l’argent. Samedi soir, la paire française, déjà battue par les Américains de Biarritz mais vainqueure de l’Espagne, devait absolument vaincre face à Euskadi pour retrouver à nouveau les USA, assurés d’être en finale.
À main nue 36 m, pas de finale en vue, et quête ultime pour le bronze.
Enfin, la para-pelote continue d’écraser la concurrence et on voit mal comment l’or pourrait échapper à ses méritants guerriers, tant en trinquet qu’en fronton 36 m. Dans le dispositif des deux poules, demies assurées à pala corta, paleta cuir 36 m, paleta gomme creuse 30 m et trinquet dames alors que chez les hommes, il aura fallu obligatoirement battre l’Espagne, pour y accéder.
Même constat à frontenis, avec une chance réelle pour les messieurs, à condition de disposer de l’Argentine. Pour les filles, la défaite contre Cuba est pratiquement rédhibitoire. À frontball, à l’impossible nul n’est tenu pour la débutante féminine alors que ses alter ego masculins sont aussi en grande difficulté, après une large défaite face à Euskadi et des retrouvailles compliquées face au représentant mexicain.