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Pole puis victoire : Antonelli a écrasé le GP des États-Unis, rapporte l’AFP, pour son neuvième succès de la saison. Sauf catastrophe, il sera champion du monde dimanche prochain à Mexico. Une 9e place lui suffira, et même zéro point si ni George Russell ni Lewis Hamilton ne s’imposent.
« C’était l’un de mes meilleurs week-ends en Formule 1. L’équipe a fait un travail incroyable et on a fait le bon choix stratégique en optant pour un seul changement de pneus », a savouré le pilote bolonais. « Cela a peut-être été sa meilleure course de la saison », a renchéri Toto Wolff, patron de Mercedes.
Rarement un favori aura autant déçu. 6e sur la grille, Russell a écopé de cinq secondes de pénalité et terminé 8e, incapable de doubler Piastri malgré des pneus plus frais. Derrière Antonelli, Charles Leclerc a chipé la 2e place à Max Verstappen, Hamilton échouant à une seconde du podium. Côté français, Isack Hadjar, 3e au départ, a reculé au 6e rang, plombé par des soucis d’embrayage puis de moteur. Pierre Gasly, 10e, renoue avec les points. Le titre ? Presque dans la poche.