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L’actuel sélectionneur du XV de France et son nouvel entraîneur de la défense avaient eu une altercation en 2013, un an après le départ de Doumayrou du MHR alors entraîné par Galthié
Un clash archivé, qui n’est pas tombé aux oubliettes. Lorsque la nomination de Geoffrey Doumayrou a été officialisée en tant qu’entraîneur de la défense du XV de France, les images d’une altercation l’opposant à Fabien Galthié en 2013, en marge d’une rencontre entre Montpellier (que l’actuel sélectionneur manageait alors) et le Stade Français (qu’avait rejoint le centre après avoir quitté le MHR), ont refait surface.
Au coup de sifflet final, alors que les Parisiens l’avaient emporté (18-11), l’ancien demi de mêlée avait alors refusé de lui serrer la main et lui avait lancé : « Écoute-moi ! Tu dis ce que tu veux, essaie d’avoir une carrière comme moi ». Avant que Doumayrou ne lui rappelle le score de la rencontre…
« C’est super, c’est sympa ! », a réagi mardi en conférence de presse Fabien Galthié, interrogé sur le sujet. « Moi j’aime bien. On en a rigolé tous les deux. Je crois qu’il faut savoir se dire les choses en face, être francs. Il y avait juste une caméra qui avait capté les images et qui en avait fait une petite polémique ».
« Je trouve que c’est un clin d’œil sympathique à notre histoire. En tout cas, cela n’a empêché ni Geoffrey ni moi-même d’avoir de grandes joies à collaborer ensemble. C’est vrai que c’était bien capturé… et bien utilisé par la suite ! (sourires) », a-t-il par ailleurs ajouté.
Interrogé mi-octobre par le journal L’Équipe sur cet incident, Geoffrey Doumayrou avait estimé que c’était « du passé » et que les deux hommes étaient passés à autre chose : « C’était la réaction de deux compétiteurs à la fin d’un match. On en avait rediscuté quelques années plus tard, il n’y avait pas de souci. C’est une preuve forte que Fabien vienne me chercher pour qu’on travaille ensemble. On savait que les médias allaient en reparler. Je suis quelqu’un d’entier. J’avais exprimé ce que je ressentais. C’était la réalité à ce moment-là. Mais j’avais la vingtaine. J’ai grandi. J’ai vu que ça se passait comme ça dans d’autres clubs. Lui aussi a reconnu qu’il avait fait une connerie ».