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Une nouvelle étude de Femmes et sport au Canada révèle que la demande est avérée, mais que le manque de visibilité freine la prochaine phase de croissance du marché
TORONTO, 27 oct. 2026 (GLOBE NEWSWIRE) — Trois Canadiens sur quatre (75 %) se disent désormais partisans du sport féminin professionnel, contre 67 % en 2024. Cependant, 62 % de ces amateurs affirment ne pas savoir où trouver les événements sportifs qu’ils souhaitent regarder. Aujourd’hui, Femmes et sport au Canada (FSC) présente ces conclusions dans le rapport Le moment est venu 2026 : Passer des moments marquants à un marché durable, publié en partenariat avec la Société Canadian Tire et IMI International.
Ce quatrième rapport de la série Le moment est venu révèle que la demande n’est plus un problème. L’occasion qui se présente maintenant consiste à transformer cet intérêt en un engouement durable et en une valeur à long terme.
« Les Canadiens ont clairement exprimé leur demande. Ils se sont mobilisés, ont suivi les événements et ont démontré qu’ils voulaient du sport féminin professionnel. Il revient maintenant au système de s’adapter, a déclaré Allison Sandmeyer-Graves, directrice générale de Femmes et sport au Canada. En travaillant ensemble, nous pouvons bâtir une industrie du sport professionnel plus solide et créer davantage d’occasions pour les femmes de concourir et d’occuper des postes de direction, ainsi que pour les filles d’envisager un avenir pour elles-mêmes dans le sport. »
La couverture médiatique est le principal facteur qui incite les Canadiens à devenir des amateurs du sport féminin professionnel, citée par 32 % des partisans. Cependant, les amateurs surestiment peut-être l’ampleur de cette couverture. Ils estiment que le sport féminin professionnel représente environ 30 % de la couverture sportive à la télévision et en ligne. Bien que le Canada ne dispose pas encore de données de référence nationales, une étude américaine a révélé que le sport féminin ne représente que 9,2 % de la couverture télévisuelle sur les chaînes sportives non consacrées au sport féminin.
« Notre étape importante, à savoir l’investissement égalitaire dans le sport professionnel féminin et masculin, n’est qu’un début, a déclaré Eva Salem, vice-présidente principale, Marketing, Société Canadian Tire. L’occasion qui s’offre à nous maintenant est d’aider davantage de Canadiens à découvrir les athlètes, les rivalités et les moments qui donnent tout son sens au sport. Lorsque les partisans peuvent trouver les matchs et les histoires, et que davantage de marques investissent, l’engouement grandit, renforçant ainsi l’ensemble de l’écosystème du sport féminin. »
Des signes de progrès sont perceptibles. Près de la moitié des amateurs affirment que la quantité, la qualité et l’accessibilité de la couverture du sport féminin professionnel se sont améliorées au cours des deux dernières années. Chaque avancée supplémentaire crée de nouvelles occasions de transformer l’intérêt en engouement. Et l’impact va au-delà du tableau d’affichage : lorsque le sport féminin est visible, valorisé et soutenu, les filles envisagent davantage de possibilités pour elles-mêmes, et davantage de femmes et de filles ont la chance de participer, de rivaliser, de diriger et de s’épanouir.
« Je fais partie de l’Initiative commerciale pour le sport féminin de Femmes et sport au Canada depuis le tout début, et j’ai pu constater des progrès incroyables. En tant qu’athlète et professionnelle des médias sportifs, j’ai vu le débat évoluer : il ne s’agit plus de prouver qu’il existe un public pour le sport féminin professionnel, mais de savoir comment tirer parti de cette dynamique et pérenniser sa croissance. Nous avons parcouru un long chemin, et il s’agit désormais de veiller à ce que ces progrès perdurent », a déclaré Kia Nurse, garde du Tempo de Toronto.
La feuille de route du rapport identifie trois obstacles qui se dressent entre les amateurs et les matchs qu’ils souhaitent regarder :
Comme ces obstacles touchent l’ensemble de l’industrie, leur élimination exigera une collaboration entre les diffuseurs, les médias, les ligues, les équipes, les marques, les investisseurs et les gouvernements. Cela signifie aller à la rencontre des amateurs de sport féminin professionnel sur les plateformes qu’ils utilisent déjà, partager les risques initiaux et s’entendre sur de meilleures façons de mesurer le succès.
Disponibilité pour les entrevues : Allison Sandmeyer-Graves et les ambassadrices de Femmes et sport au Canada sont disponibles pour des entrevues.
Consultez le rapport complet Le moment est venu 2026 à l’adresse https://femmesetsport.ca/sports-pro.
L’étude Le moment est venu 2026 a été menée par Femmes et sport au Canada en collaboration avec IMI International. Ce sondage national, mené en août 2026 auprès de 2 043 Canadiens et Canadiennes âgés de 13 à 65 ans n’ayant aucun lien significatif avec le secteur, a été réalisé à partir d’un échantillon représentatif de la population canadienne selon les principaux critères démographiques et géographiques. Le rapport a été élaboré avec la Société Canadian Tire, le partenaire principal, et le soutien supplémentaire de Folgers® et de CIBC.
Femmes et sport au Canada est un organisme national sans but lucratif qui fait figure de porte-parole et d’autorité de premier plan en matière de femmes et de sport depuis plus de 40 ans. Le sport n’a pas été conçu pour les femmes et les filles. Nous sommes en train de changer cela. Grâce à des recherches qui font évoluer les mentalités, à des actions de défense des droits qui font évoluer les politiques et à des conseils qui font évoluer les pratiques, nous nous attaquons aux obstacles et transformons les convictions en actions afin que chaque femme et chaque fille puisse participer, diriger et s’épanouir dans et par le sport. Pour en savoir plus, consultez le site Femmes et sport au Canada.
Personne-ressource pour les médias:
Julia Balatbat
Hype PR
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