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Ses 20 premières apparitions sous le maillot parisien laisseraient perplexe en interne. Personne ne conteste sa vision du jeu. Mais son physique très frêle et sa tendance à fuir les duels sèment le doute sur son impact réel. Autrement dit, le talent est là, la consistance beaucoup moins.
Un traitement de faveur ?
Le malaise dépasse le terrain. Son temps de jeu régulier agacerait fortement le centre de formation, persuadé que l’Espagnol bouche inutilement l’horizon des Titis. Plus gênant encore, une partie du groupe professionnel dénoncerait un traitement de faveur de Luis Enrique envers le gamin, représenté par le même agent que le technicien espagnol.
Le timing tombe mal. Ce mardi, Dro Fernández retrouve le Barça, le club qu’il a snobé. Une titularisation relancerait forcément le débat dans le vestiaire. Un banc, aussi.