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l'essentiel Arsenal, le club de football londonien, a annoncé la suppression de 60 emplois malgré son récent titre en Premier League. Cette décision suscite des critiques, d'autant que l'entraîneur Mikel Arteta a prolongé son contrat pour un salaire annuel de 20 millions de livres sterling (23,7M€). Arteta a justifié ces licenciements comme nécessaires pour atteindre les objectifs du club.
Soixante emplois vont être supprimés au sein du club d'Arsenal en Angleterre. C'est la décision qu'ont prise les décideurs du club londonien quelques mois après que le club a remporté le titre en Premier League. Une réduction drastique des effectifs qui passe mal alors que dans le même temps, l'entraîneur du club, Mikel Arteta, a lui prolongé son contrat, négociant par la même occasion un salaire mirobolant.
L'ancien milieu de terrain espagnol restera quatre ans supplémentaires chez les Gunners pour un salaire de 20 millions de livres sterling annuels (23,7M€). Interrogé en conférence de presse sur les licenciements qui ont lieu dans le même temps, Arteta a semblé les justifier, bien qu'il soit apparu mal à l'aise avec ce sujet comme le rapporte le Dailymail.
"Cette question ne m'est pas destinée", a-t-il d'abord lancé. Avant de poursuivre en justifiant le choix de la direction : "Il faut prendre des décisions pour placer les gens aux bons postes et continuer d'investir afin d'atteindre nos objectifs et de bâtir le succès que nous souhaitons." Il précise aussi que ces réductions d'effectifs visaient à "atteindre le succès que nous souhaitons".
Des grands doc Netflix pour valoriser la famille (ici Arsenal) pour ne pas avoir un seul mot d’empathie quand on dégage 60 de tes proches pour un gain minime à l’échelle d’un club de PL. Ces types sont des acteurs. https://t.co/7cqKztrnaz
— Sofiane (@___Sofiane) October 17, 2026
Alors que les journalistes ont voulu aller plus loin sur le sujet, l'attaché de presse du club est intervenu affirmant que le sujet était clos et que les questions devaient être adressées au PDG du club Richard Garlick, preuve du malaise que génère ce sujet.