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Alors que les rumeurs autour d'une possible vente de l'Olympique de Marseille se multiplient, l'entourage de Frank McCourt a tenu à clarifier la situation.
Le feuilleton entre Puma et Adidas a finalement connu son épilogue. Après plusieurs semaines de discussions, les deux équipementiers ont trouvé un accord permettant à la marque aux trois bandes de retrouver l’Olympique de Marseille dès 2027, soit un an avant la fin initialement prévue de son contrat avec Puma. Une opération particulièrement lucrative pour le club phocéen, qui devrait percevoir entre 32 et 35 millions d’euros par saison, contre un peu moins de 15 millions actuellement.
Mais ce changement anticipé de partenaire n’a pas manqué de susciter des interrogations sur l’avenir de Frank McCourt. Chez certains supporters marseillais, l’accord avec Adidas alimente notamment les rumeurs autour d’une possible vente du club. Une hypothèse à laquelle un dirigeant de l’OM a souhaité répondre. Dans les colonnes du Journal du Dimanche, Jean-François Pérès rapporte ainsi les explications d’un membre haut placé de l’organigramme olympien.
Ce dernier assure qu’il ne faut pas chercher un quelconque message caché derrière ce retour anticipé d’Adidas. « Si cela est annonciateur de changements profonds, voire d’une vente du club ? On vit avec ça depuis des années. Frank McCourt cherche tout simplement le ou les meilleurs partenaires stratégiques possibles pour permettre à l’OM de franchir de nouveaux caps. Il faut comprendre que cela peut prendre du temps », a expliqué ce cadre, dans des propos relayés par Foot01. Le dirigeant écarte donc l’idée d’un accord destiné à préparer un éventuel changement de propriétaire.
Toujours selon le Journal du Dimanche, l’homme d’affaires américain, qui a investi près de 700 millions d’euros depuis le rachat de l’OM il y a dix ans, reste déterminé à mener son projet à bien. Pour autant, il n’aurait pas l’intention de remettre la main à la poche cette saison. Le club devra donc s’appuyer sur le travail de Stéphane Richard et Grégory Lorenzin, dont les efforts pourraient permettre d’assouplir la position de la DNCG, particulièrement exigeante lors de son passage en juin dernier.