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Troisième sur la grille de départ, Charles Leclerc a reconnu ses faiblesses lors des qualifications au Mexique au micro de la diffusion internationale.
Alors que Charles Leclerc semblait prédestiné à décrocher la pole position à Mexico, c'est finalement son coéquipier Lewis Hamilton qui a eu le dernier mot.
Après un vendredi pourtant étincelant, le Monégasque a laissé poindre quelques failles dès les EL3. Lors des qualifications, le pilote de la Scuderia n'a pas réussi à concrétiser sa dynamique initiale et a dû se contenter du troisième temps à l'issue de la Q3.
"Je n’ai tout simplement pas fait du bon travail. Notre tour de sortie n'était pas idéal et nous avons éprouvé des difficultés à placer les pneumatiques dans la bonne fenêtre de température. La monoplace ne se comportait pas tout à fait comme je le souhaitais, mais s'élancer depuis la troisième place sur la grille ici reste un résultat plutôt correct. Je me suis pas mal battu avec la voiture, particulièrement en Q3.”
Du fait de sa géographie unique, l’Autódromo Hermanos Rodríguez met les machines comme les organismes à rude épreuve en s'imposant comme le tracé le plus élevé de la saison, perché à plus de 2 285 mètres d’altitude.
“La situation était la même pour tout le monde. L'adhérence est particulièrement faible ici en raison du manque d'appui, mais cela reste très amusant de pousser la machine dans ses retranchements."
S’il a manqué l'occasion d'aller chercher une troisième pole position sur le sol mexicain, Charles Leclerc disposera néanmoins d'un atout majeur à l'extinction des feux : le petit turbo très réactif de sa Ferrari, pour tenter de prendre les devants dès le premier freinage.
Crédit photo : Ferrari.