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Selon Sailorz, la baisse est d’abord économique. Thomas Ruyant, lui-même absent faute d’avoir trouvé des partenaires pour son nouveau plan Koch, explique que les projets reposent sur des engagements de long terme, et que les entreprises peinent à suivre. Il assure pourtant que l’enthousiasme pour la classe n’a pas diminué. Autrement dit, ce n’est pas la course qui fait moins rêver, ce sont les budgets qui ne suivent plus.
Un plateau toujours relevé
La flotte reste de qualité. Jérémie Beyou, pour sa dernière avec Charal, fait figure de favori, devant Sam Goodchild et Ambrogio Beccaria. Plusieurs femmes visent aussi le top 5, dont Élodie Bonafous, Francesca Clapcich et Violette Dorange.
Moins nombreux, les IMOCA n’en seront pas moins disputés. Mais la classe devra vite retrouver des sponsors pour préparer le Vendée Globe 2028.