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Ancien troisième ligne de l’USAP entre 1987 et 1999, Gérard Majoral livre son analyse sur la rencontre de samedi entre Toulouse et l’USAP (38-33) .
"Prendre un point à Toulouse, c’est forcément positif ! Il y avait un coup à faire à Toulouse avec les absences puis on avait quelques cadres sur le banc, donc il y avait très certainement un coup à faire. Mais cette remontée impensable à une demi-heure de la fin du match est venue de ressources collectives qu’on avait un peu perdues. On tient une première demi-heure, on prend des essais un peu bizarres aussi, et puis on arrive à se retrouver sur les valeurs de solidarité, de combat. Puis on a, je pense, cette année, un banc de qualité qui peut presque faire basculer une rencontre. On a très certainement emmagasiné de la confiance, parce que ce n’est pas toutes les équipes ne ramèneront pas un point de Toulouse."
La projection :
"Je pense qu’on ne perdra pas contre Toulon (rire). Je pense que tout le monde est en train de se dire que l’USAP se réveille et que ça va être compliqué de venir à Perpignan quand elle est comme ça, quand elle est euphorique, quand on sent qu’il y a une arme collective qui soude tout le monde. Et puis, ce qu’il y a d’intéressant, c’est qu’on a battu des grosses équipes avec des jeux différents. On a pratiqué un peu de tous les styles de rugby. À nous aujourd’hui de nous adapter à celui qu’on nous présentera. Mais je pense qu’on a commencé à intégrer aujourd’hui toutes ces formes de rugby et on sait se retrouver sur le terrain pour trouver des réponses. Et ça, c’est quand même le gaz des grandes équipes."