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Il y a six ans, il débarquait de Charleroi presque sur la pointe des pieds, contre 12 millions d’euros. Une saison et 13 buts en 27 matches de Ligue 1 plus tard, le LOSC tenait sa pépite. Ce mercredi, Victor Osimhen revient dans le Nord avec le maillot de Galatasaray, pour un match de Ligue des champions qui sent bon la nostalgie. Et la convoitise.
Selon RMC, le buteur nigérian est très suivi en Angleterre, où Arsenal et Chelsea seraient les deux clubs les plus intéressés. Aucune offre n’est évoquée à ce stade, mais le signal est clair : la Premier League n’a pas tourné la page Osimhen.
Côté Gunners, la piste a sa logique. Sur Sky Sports, Jamie Carragher estime qu’Arsenal reste favori pour conserver son titre, tout en pointant un manque de « star power » devant. Un attaquant de la trempe d’Osimhen répond exactement à ce reproche. Encore faut-il que Mikel Arteta, attaché à un collectif très structuré, accepte une personnalité aussi forte (et aussi coûteuse).
Chelsea, de son côté, n’a jamais caché son goût pour les gros noms en attaque. Le club londonien avait déjà été associé au Nigérian par le passé, sans que le dossier n’aboutisse.
Il faut dire que l’ancien Napolitain a de quoi faire saliver. Malgré une blessure qui l’a privé du début de la phase de Ligue des champions, il a déjà trouvé le chemin des filets à six reprises en championnat turc. Un rythme de croisière, ou plutôt de sprinteur, qui rappelle pourquoi Galatasaray avait cassé sa tirelire pour le recruter définitivement à l’été 2025.
Ce que l’on sait moins, c’est qu’Osimhen a bien failli quitter Istanbul l’été dernier. Le départ ne s’est pas concrétisé, mais le sujet n’a visiblement jamais été totalement refermé. En Turquie comme en Angleterre, on garde l’œil ouvert.
Reste un obstacle de taille : le club stambouliote lui-même. Galatasaray, deuxième de son championnat début octobre, n’a ni besoin de vendre ni envie de se priver de son meilleur atout offensif en pleine campagne européenne. Un départ dès janvier paraît donc compliqué. L’été prochain ? Une autre histoire.
Pour Lille, la soirée aura un goût particulier. Le public de Pierre-Mauroy saluera sans doute celui qui faisait trembler les filets avant de filer à Naples. Les recruteurs anglais, eux, regarderont autre chose : son état de forme, sa disponibilité, sa capacité à peser dans un grand rendez-vous.
Un retour aux sources. Et peut-être une audition.