Retour
Elle, dont la beauté subjugua Apollon. Elle, qui refusa les avances du Dieu. Elle, qui avait dans cette voix le pouvoir de dire l’avenir mais ne pouvait l’exercer. D’un crachat dans la bouche, dépossédée de tout moyen de convaincre. Et le coryphé...
Elle, dont la beauté subjugua Apollon. Elle, qui refusa les avances du Dieu. Elle, qui avait dans cette voix le pouvoir de dire l’avenir mais ne pouvait l’exercer. D’un crachat dans la bouche, dépossédée de tout moyen de convaincre. Et le coryphée de lui dire : « C’est ton courage, Cassandre, sache-le, qui fait ton malheur ». Cette dernière aurait pu prendre la plume et prophétiser neuf points en trois matchs pour le Pau FC. Qui l’aurait crue ? Quand Thierry Debès persistait à croire en le bien-fondé de son approche tactique et proclamait sa confiance à qui voulait l’entendre, il récoltait scepticisme, suspicion et même railleries. Et Pau 1959 de lui dire : « C’est ton courage, Coach, sache-le, qui a fait ton malheur ».