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« Ce n’est pas le club qui doit s’adapter à eux. C’est à eux de s’imprégner totalement de ce que l’on est, de la ville et de la région », a-t-il martelé. Autrement dit, le prestige d’un CV ne suffit pas : chaque recrue doit d’abord comprendre où elle met les pieds, avant de penser à son propre confort.
Résilience, travail, respect
Le dirigeant merlu a aussi détaillé l’identité qu’il veut préserver. Dans le vestiaire, des mots sont affichés noir sur blanc : « résilience, travail et respect ». Trois valeurs qui résument l’état d’esprit recherché. « On conserve une vraie mentalité familiale où tout le monde se connaît », insiste-t-il.
Le discours tranche avec celui de nombreux clubs qui misent avant tout sur les noms. À Lorient, l’appartenance passe avant le reste. Pour les nouveaux venus, le cadre est fixé, et ceux qui ne joueront pas le jeu risquent vite de le comprendre.