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Un parfum d’été flottait dans l’air en ce mois d’octobre. Le parcours du Tour de France 2027 a été dévoilé, jeudi 22 octobre 2026. De retour d’un séjour en Belgique avec sa future formation Lotto-Intermarché, Guillaume Martin-Guyonnet a suivi la présentation avec attention.
Le cycliste, deux fois dans le Top 10 de l’épreuve, nous livre son premier regard sur le tracé, qui passe par la Normandie.
« C’est un parcours différent des éditions précédentes. Les organisateurs ont pris en compte le fait que le cyclisme a changé avec des écarts de plus en plus importants », indique Guillaume Martin-Guyonnet. « La montagne arrive plus tardivement et la première semaine propose des profils moins difficiles, c’est une volonté des organisateurs. »
Une première semaine où le peloton va poser ses roues en Normandie, la région d’origine du coureur, notamment avec une étape tracée autour de Cherbourg-en-Cotentin.
« C’est top ! C’était déjà inespéré il y a deux ans, je me disais que c’était la dernière fois. C’est un peu moins proche, mais ce sont des routes que je connais, notamment grâce à des courses disputées chez les jeunes. »
Quel type de coureur va être favorisé par ce tracé normand ? « Ce sont des routes accidentées, ce ne sera pas pour un sprinteur. Le parcours rappelle un peu l’étape entre Bayeux et Vire, même si ce sera moins difficile. »
Le cycliste aux 10 Tour de France a-t-il déjà coché des étapes ? « J’ai l’impression qu’il y a davantage d’étapes intermédiaires, favorable aux échappées, notamment celle de Mende », explique l’intéressé. « Ce sont ces étapes qu’il faudra essayer de viser, car les étapes de haute montagne sont privatisées par certains. »
Pour Guillaume Martin-Guyonnet, « il ne faudra pas sous-estimer les étapes en Grande-Bretagne. Le début de Tour va pas mal ressembler à l’édition de 2025, avec des opportunités en première semaine. »
À plus de huit mois du grand départ, l’excitation est présente : « Forcément, on se projette sur la course. J’irai sûrement repérer l’étape de Cherbourg. »