Retour
Absent de dernière minute lors de la victoire de l’US Dax face à Montauban (54-28) le 16 octobre, le deuxième ligne fidjien Ratu Nacika a vu sa licence suspendue par la Fédération française de rugby. En cause, un contrôle d’honorabilité déclenché par une condamnation pour agression sexuelle prononcée en novembre 2024
C’est une absence de dernière minute qui n’est pas passée inaperçue. Vendredi 16 octobre au soir, alors que l’US Dax s’apprêtait à recevoir Montauban pour le compte de la septième journée de Pro D2, le club landais a annoncé sur...
C’est une absence de dernière minute qui n’est pas passée inaperçue. Vendredi 16 octobre au soir, alors que l’US Dax s’apprêtait à recevoir Montauban pour le compte de la septième journée de Pro D2, le club landais a annoncé sur ses réseaux sociaux le forfait de son deuxième ligne fidjien, Ratu Nacika. Le staff dacquois a dû revoir ses plans dans l’urgence, en intégrant Sam Wasley dans le XV de départ et Étienne Loiret sur le banc.
En conférence de presse, Vincent Etcheto est revenu sur cette absence de dernière minute. « On nous a privés de Ratu à la dernière minute pour une question de règlement. À chaque fois, il y a une petite péripétie. Sa licence a été bloquée par la fédération », a expliqué le manager dacquois.
Selon nos informations, la licence du deuxième ligne fidjien a été bloquée quelques heures avant la rencontre. En cause, la mention d’une condamnation pour agression sexuelle dans son casier judiciaire, qui a déclenché un contrôle d’honorabilité de la part de la fédération et entraîné la suspension administrative de sa licence. Le club a été informé de cette décision par courrier, sans parvenir à obtenir sa levée avant le coup d’envoi.
Le club espère résoudre ce problème administratif au cours de la semaine à venir, afin de permettre à Ratu Nacika de retrouver les terrains. En novembre 2025, le Fidjien s’était vu refuser le renouvellement de son titre de séjour à la suite de sa condamnation, prononcée le 21 novembre 2024 par le tribunal de Dax. Il avait également fait l’objet d’une Obligation de quitter le territoire français (OQTF), avant d’obtenir gain de cause dans le cadre d’une procédure en référé devant le tribunal administratif de Pau.