flag
back Retour
Volley-ball – Volstar : un changement d’identité, des Centurions Narbonne ambitieux et un duel annoncé en haut de tableau entre Montpellier et Tours, le championnat de France est de retour
Liam Patte et les Narbonnais essaieront de tirer leur épingle du jeu. PHOTOPQR/LE MIDI LIBRE/MAXPPP

La Ligue A masculine de volley, baptisée Volstar cette saison, reprend ses droits ce samedi 17 octobre. Quatorze équipes, un championnat resserré et une course au titre qui s’annonce disputée.

Le volley-ball français retrouve le parquet. Après plusieurs mois de préparation et un mercato destiné à redistribuer les cartes, la Volstar, anciennement Marmara SpikeLigue lance son nouvel exercice ce samedi. Au programme, 14 formations, 26 journées de saison régulière et un objectif commun : se frayer un chemin vers les phases finales et rêver au titre de champion de France.

Peau neuve, durant l’été, le championnat de France a changé de nom pour devenir Volstar. "On peut lire VOLSTAR, comme le volley des stars ou les stars du volley !", confiait Jean Azéma, président de la Ligue Nationale de Volley lors de l’annonce de ce changement. Une nouvelle identité pensée pour que "la LNV se donne les moyens de rivaliser avec les grandes Ligues européennes de volley professionnel. Rendre nos championnats plus attrayants, pour séduire un nouveau public, et plus attractifs, pour susciter l’intérêt de nouveaux partenaires financiers, est une ambition commune de la LNV et des clubs", ajoutait le dirigeant.

Dans une compétition où chaque point peut peser lourd, la régularité sera une nouvelle fois déterminante. Les cadors historiques, les formations habituées aux joutes européennes et les équipes ambitieuses chercheront rapidement à prendre leurs marques. Les Centurions Narbonne, qui ont renouvelé leur effectif à 50 % voudront naturellement faire mieux que lors de l’exercice précédent, qu’ils ont terminé à une frustrante 11e place, à quatre petits points des play-ins (barrages) instaurés pour la première fois en 2025-2026 et qui seront reconduits cette saison. Ils offrent une seconde chance aux équipes classées de la 7e à la 10e place de la saison régulière en Marmara SpikeLigue. Le 7e affronte le 10e, tandis que le 8e défie le 9e, en matches aller-retour. Les deux vainqueurs décrochent leur billet pour les quarts de finale, où les attendent les six premiers du championnat.

En cas d’égalité à l’issue des deux rencontres, un Golden Set en 15 points départage les équipes. Un dispositif qui entretient le suspense jusqu’au bout et a vu les Centurions lutter avec acharnement jusque dans les derniers instants du championnat. Mais les blessures et les absences ont eu raison des velléités de succès narbonnais. "Toute la saison, tu ne te bats pas avec tes armes et l’équipe que tu as construite… tous ces blessés, ces absences, quand un revenait, c’était un autre qui partait à l’infirmerie, ça a été pénible et usant", racontait le manager Michel Mandrou cet été. Les play-offs (ou au moins play-in) dans le viseur les Narbonnais ne seront pas les seuls à vouloir prolonger le plaisir au printemps.

Montpellier, Tours et les autres

Parmi les formations à surveiller, Montpellier et Tours figurent naturellement dans le paysage des prétendants au titre. Les premiers, champions de France en titre, ont conservé leur ossature dont le MVP du dernier championnat, Tomas Lopez Pascual mais aussi leur doublette de centraux Nicolas Le Goff-Quentin Jouffroy sans oublier le capitaine argentin Ezequiel Palacios ou encore le génial passeur Matias Sanchez.

Pour le Tours VB, club le plus titré de l’histoire du volley français, la volonté de retrouver sa couronne après une défaite surprise en quart de finale face à Paris (10e), la saison dernière, est farouche. Et le club pensionnaire de la salle Robert-Grenon a mis les petits plats dans les grands en signant un recrutement XXL. François Huetz et Simon Roehrig, deux centraux de l’équipe de France, mais aussi le pointu russe Vassilii Molotkov, venu du Paris Volley pour remplacer Nik Mujanovic, meilleur à son poste la saison passée. Assurément, le plus gros coup du TVB reste la venue d’Earvin Ngapeth. La superstar du volley français et mondial revient à 35 ans, là où il avait effectué ses débuts en professionnel, en 2008. Du spectacle à venir sur et en dehors du terrain avec des affluences qui seront certainement en hausse partout où se rendra le double champion olympique en titre.

Derrière les deux grands favoris, la bataille pour le top 6 s’annonce ouverte. Tourcoing, troisième la saison passée, et Poitiers, finaliste du championnat en 2026, disposent d’arguments pour jouer les premiers rôles. Toulouse et Sète, respectivement cinquième et sixième lors du précédent exercice, tenteront de confirmer leur régularité. Cela devrait compliqué pour Paris en proie à des difficultés financières, tandis que Nice cherchera à se rapprocher des meilleures formations comme Cannes et Chaumont. Le Plessis-Robinson, Saint-Nazaire et le promu Royan semblent promis à vivre une saison en bas du tableau. Dans un championnat où les écarts peuvent être minces, le mercato et la capacité des collectifs à trouver rapidement leurs automatismes pèseront lourd dans la balance.

Vous aimerez peut-être

Volley – Alterna Volstar : Paris sera bien sur le terrain

Sport 365 il y a 7 heures

Basket. Le Caen BC voit sa série de victoires s'arrêter à Vichy

Actu il y a 2 heures

Le Mans-TFC : "Notre meilleure performance..." La satisfaction de Jens Berthel Askou après la pre...

LA DÉPÈCHE il y a 59 minutes

Ligue 2 (J9) : Reims déroule, Boulogne décroche sa première victoire, Laval réalise une remontée ...

ONZE MONDIAL il y a 35 minutes

OM : McCourt peut souffler, une excellente nouvelle tombe malgré le fiasco en Ligue Europa

BUT FOOTBALL CLUB il y a 7 heures