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Le déficit physique de l’OM ne serait pas seulement lié à la préparation ou aux méthodes de travail. Grégory Lorenzi pointe aussi les caractéristiques mêmes de l’effectif.
Le constat se répète presque à chaque sortie de l’OM. Les Marseillais commencent souvent correctement leurs rencontres avant de perdre en intensité et de terminer éprouvés. Face à l’Olympiakos jeudi, plusieurs joueurs ont encore été victimes de crampes. Mais en interne, l’explication ne se limiterait pas à une préparation physique imparfaite.
Selon L’Équipe, Grégory Lorenzi a notamment insisté dans ses échanges avec le staff sur les caractéristiques des joueurs restés à Marseille. L’OM dispose d’un groupe expérimenté, mais plusieurs éléments peinent à multiplier les courses à haute intensité et fatiguent plus rapidement que la moyenne.
C’est ce qui rend le problème particulièrement difficile à résoudre. Une préparation adaptée peut permettre de progresser, mais elle ne transforme pas complètement les qualités athlétiques intrinsèques d’un effectif. Le staff réfléchit donc également à un jeu moins énergivore, avec un pressing réduit et un bloc susceptible d’évoluer plus bas.
Bruno Genesio a apporté samedi une autre explication possible. Interrogé sur les nombreuses crampes, il a évoqué le rôle du stress : « J’ai lu ça dans une étude faite par des scientifiques. Peut-être qu’elles viennent aussi parce qu’on est allé au-delà de certaines limites. »
Le technicien veut également voir son équipe mieux gérer « le stress et l’échec ». Entre profils physiques, états de forme disparates et dimension mentale, l’OM cherche donc plusieurs réponses à un même problème. Et contrairement à une simple baisse de régime passagère, certaines limites identifiées par Lorenzi ne pourront probablement pas disparaître en quelques semaines.