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En octobre 2026, Gaël Monfils apparaît brisé par la séparation avec Elina Svitolina et une retraite précipitée. Entre guerre en Ukraine, malaise intime et hommage à Paris, son récit trouble.
En bref
En quelques jours, la vie de Gaël Monfils a basculé. Officiellement mis à la retraite le 5 octobre 2026 par l’ITIA, après 23 saisons et 13 titres sur le circuit ATP, le Français a révélé sur Twitch que cette fin de carrière était intimement liée à sa rupture avec Elina Svitolina. Il a reconnu lors de ce live du 26 octobre : "Ma séparation avec Elina m’a fait très mal en tant qu’humain."
Déjà fragilisé par la perspective de quitter les courts, lui qui a disputé son dernier match le 3 septembre 2026 à l’US Open, le joueur a expliqué que ce séisme intime avait rendu la suite impossible. "Je ne peux pas m’entraîner comme je veux, je ne suis pas à mon top psychologiquement. Je ne vais pas faire semblant, je mange moins, je fais tout moins bien", a confié le père de famille à ses abonnés.
Face caméra sur Twitch, Gaël Monfils n’a pas cherché à se protéger derrière des formules toutes faites. "La séparation avec Elina m’a fait très mal. On est humain, on a nos propres problèmes et on ne maîtrise pas forcément ce qu’on veut", a-t-il expliqué, soulignant que ce choc émotionnel avait percuté de plein fouet sa préparation. Pour lui, cette fin de carrière ne ressemblait plus du tout à ce qu’il avait imaginé.
Le Français a détaillé à quel point son quotidien de sportif de haut niveau s’est désorganisé après la décision de retraite anticipée. "C’est déjà très dur de rentrer sur le terrain pour une fin de carrière, avec des émotions qu’on ne connaît pas, et quand on est en plus touché et qu’on doit se projeter, je trouvais ça juste pas possible de jouer", a-t-il reconnu, décrivant une incapacité à se remettre dans le rythme des tournois.
Le 19 octobre 2026, Elina Svitolina a annoncé sur Instagram la fin de leur union après cinq ans de mariage, tout en rappelant leur fille née en octobre 2022 : "Notre mariage prend fin, mais pas notre famille." Elle a insisté sur le fait que la rupture n’était pas un règlement de comptes, écrivant encore : "Sachez qu’il n’y a personne à blâmer ici."
Très marquée par la guerre en Ukraine, la joueuse a expliqué vivre cette réalité "depuis plus de 4,5 ans" et voir ses priorités évoluer. Dans un long message, elle a confié : "Avec le temps, j’ai compris que je devais me retrouver et que je ne pouvais pas le faire au sein de notre mariage. C’est la vérité la plus dure que j’aie jamais eue à affronter et la chose la plus difficile que j’aie jamais eue à dire à la personne que j’aime." Elle a ajouté : "J’aime et respecte beaucoup mon mari. Et je l’aimerai toujours et l’apprécierai pour la personne qu’il est."
Après son premier message, l’Ukrainienne a été visée par de nombreux commentaires agressifs sur les réseaux sociaux, au point de publier une mise au point le 20 octobre pour rappeler que la séparation reposait sur plusieurs raisons personnelles. Elle y expliquait avoir simplement réalisé qu’elle ne voulait plus mener une vie où elle n’était pas vraiment heureuse et évoquait le lien entre cette décision et la fin de carrière de Monfils. Selon plusieurs médias, le Français a lui-même appelé ses fans à la bienveillance pour protéger la mère de sa fille.
Sur un point, les deux ex-époux affichent la même ligne : la priorité absolue donnée à leur petite Skaï, qui "passera toujours avant tout". Tandis qu’Elina Svitolina poursuit sa carrière sur le circuit, Gaël Monfils doit recevoir un hommage au Rolex Paris Masters le 3 novembre 2026, à la Plénitude Arena, une soirée pensée comme un au revoir au public français, dans un contexte où vie privée et carrière sportive se sont brutalement entremêlées.
Initialement spécialiste en SEO (référencement naturel sur Google), je suis rapidement tombée amoureuse du journalisme. D'abord spécialisée sur des sujets pop culture, j'ai doucement commencé à m'intéresser à tout ce qui est actualité et infotainment, avec une passion pour les faits divers et les procès hors du commun. S'il m'arrive de traiter d'autres thématiques, mes premiers amours restent la pop culture. Au sein de Closer, je sais être une journaliste web polyvalente qui n'a pas peur des sujets les plus délicats, rocambolesques ou surprenants.
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