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Ce dimanche 18 octobre 2026, Laure Boulleau est au cœur du documentaire inédit Violences dans le football : et si on se calmait ? sur Canal+ en prime time. L’ancienne joueuse du Paris Saint-Germain a récemment fait une révélation sur ce qui l’a poussée à déraper en plein match.
Ancienne joueuse professionnelle du Paris Saint-Germain et de l’équipe de France, désormais consultante sur Canal+, Laure Boulleau a décidé de s’engager contre les violences dans le football. Ce dimanche 18 octobre 2026 en prime time, le documentaire Violences dans le football : et si on se calmait ? est diffusé. Laure Boulleau y rencontre les auteurs de ces violences, ainsi que ceux qui tentent d’apporter des solutions face à ce fléau.
Dans les colonnes de Télécâble Sat Hebdo, la consultante a expliqué les raisons qui l’ont poussée à lutter contre ces violences dans le milieu du ballon rond. « Ça a été une accumulation. Mais l’élément principal, c’était d’entendre des parents autour de moi dire : Moi, je ne mets pas mon enfant au foot. Là, je me suis dit qu’on ne partait vraiment pas dans la bonne direction. Si on pense déjà que le foot est violent au point de ne pas y mettre ses enfants, c’est que le mal est installé », a-t-elle confié.
Dans cet entretien, Laure Boulleau a été interrogée sur le lien entre le football et la violence dans la société. Si elle reconnaît qu’il reflète ce phénomène, l’argent occupe également une place centrale.
« C’est un peu les deux. C’est le sport le plus populaire, donc forcément il reflète la société. Mais l’argent est aussi devenu très central. Je ne suis pas dans le monde des Bisounours, je ne dis pas qu’on va supprimer la violence. Il faut protéger le foot parce que c’est un vecteur d’éducation énorme pour les enfants », a-t-elle déclaré.
Elle a également évoqué plusieurs solutions pour lutter contre ces violences : « Dans la région lyonnaise, avant certains matchs amateurs à risque, les deux clubs se réunissent pour désamorcer les tensions. C’est tout bête, mais ça marche. À Rennes, après une agression dans un centre de formation, les parents ont été davantage intégrés, avec des ateliers sur les émotions ou la colère. Et à l’AC Monza, en Italie, une école de tifosi apprend aux jeunes supporters qu’une équipe gagne et perd. La clé, c’est d’éduquer la jeunesse ».
Lors d’un match, face à une adversaire qui l’avait provoquée durant toute la rencontre, Laure Boulleau a, elle-même, dérapé en perdant son sang-froid. Elle revient sur cet épisode qu’elle regrette aujourd’hui.
« Une adversaire m’avait cherchée pendant tout le match et j’ai fini par lui donner un coup de tête. Ce n’est évidemment pas à faire. Mais, quand ça arrive, il faut reconnaître tout de suite ce que l’on a fait est nul. On peut péter un plomb, mais il faut faire passer le message que ce n’est pas acceptable », a-t-elle raconté.
Le documentaire Violences dans le football : et si on se calmait ? est à retrouver ce dimanche 18 octobre 2026 à partir de 21h05 sur Canal+.