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Si tout va bien, à 18 heures, l’équipe de France va atteindre le cap des 100 heures lors de l’étape des championnats du monde de Backyard près de Dieppe.
Grâce à Antoine Comalada, Bacqueville-en-Caux est en effet le lieu pour la France qui accueille cette épreuve mondiale, tout comme d’autres villes dans une quinzaine de pays en même temps.
On peut rappeler que cette discipline créée aux États-Unis consiste à effectuer le plus de fois possible une boucle de 6,7 km avec le départ de chaque boucle donné toutes les heures.
Le vainqueur sera celui qui sera le dernier en piste.
Alors samedi 17 octobre 2026, à 14 heures à Bacqueville-en-Caux et à 7 heures aux États-Unis par exemple, a été donné simultanément le départ des championnats du monde de Backyard.
Aujourd’hui mercredi en début d’après-midi, après 97 heures, il reste encore six pays en lice, dont la France.
Pourtant les conditions n’ont pas été très bonnes comme l’explique Antoine Comalada : « Nous n’avons pas été gâtés par la météo avec du froid, du vent, de la pluie et même la tempête qui arrive et pourtant, j’avoue que nous vivons une aventure humaine fantastique avec de très nombreux moments inoubliables. Depuis une dizaine de tours, cela devient très dur pour les organismes, mais les Français tiennent le choc ».
Ainsi alors que Sonia Poutrel a battu et même explosé le record féminin, ils ne sont plus que deux à continuer à se battre contre le chrono et contre eux-mêmes.
« C’est obligatoire de rester à deux car s’il n’y en avait plus qu’un, ce serait fini et ils se motivent mutuellement. Le cap symbolique des 100 heures n’est pas loin, mais on ne peut présager de rien» signale Antoine Comalada qui ajoute que la Belgique, les États-Unis et le Japon sont aussi, entre autres, des pays encore en course pour se battre pour le titre mondial.
Même s’il est conscient que tout peut s’arrêter après chaque tour, Antoine Comalada invite le public à venir à l’hippodrome de Bacqueville-en-Caux pour soutenir l’équipe de France lors de ces championnats du monde.