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La Direction de l’arbitrage s’est prononcée ce mercredi quant au fameux but fantôme observé lors du match de Ligue 1 entre Auxerre et Le Mans.
L’AJ Auxerre et Le Mans FC ont fait match nul le week-end dernier lors de la 8e journée de Ligue 1 (1-1). Les visiteurs manceaux lors de cette rencontre ont ouvert la marque – un but qui n’aurait pas dû être accepté au regard des images diffusées en direct et largement disséquées depuis. Et pourtant.
Pourtant ce sont bien les vibrations de la montre de M. Delajod qui ont poussé ce dernier à valider la réalisation sarthoise. S’il a bien consulté la VAR dans la foulée, aucune image probante n’a pu le conforter dans sa décision de suivre la Goal Line Technology ou de la renier. La fiabilité dudit système étant toutefois grandement remise en cause.
Selon l’entraîneur de l’AJA, Will Still, il est « impossible que le ballon ait franchi la ligne », la Goal Line Technology n’ayant pu être trompée de fait que par le gant même du portier bourguignon. Un sacré pavé ainsi jeté dans la mare ! Les nombreux ralentis étudiés depuis lors semblent donner raison au stratège auxerrois. Mais la Direction de l’arbitrage ce mercredi se cache derrière le simple bénéficie du doute pour justifier le verdict final.
« À la suite de la tête du joueur manceau n°18, la montre de l’arbitre vibre pour signaler que le ballon a entièrement franchi la ligne de but. Les arbitres vidéo procèdent à un examen minutieux des images disponibles, sans toutefois pouvoir identifier d’élément permettant de contredire le signal transmis par la technologie sur la ligne de but. Compte tenu du caractère exceptionnel de la situation, l’arbitre décide de consulter lui-même les images disponibles en bord de terrain. Celles-ci ne lui permettent pas davantage d’établir avec certitude que le ballon n’a pas entièrement franchi la ligne. La décision de but marqué est donc maintenue », conclut la DA dans son communiqué du jour.
Rappelons que la Goal Line Technology coûte chaque année 1,4 million d’euros à la Ligue de football professionnel.