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Démarrage tambour battant pour la sélection tricolore avec pas moins de 36 parties programmées jusqu’à dimanche et des face-à-face qui pourraient prématurément dessiner le paysage des futures qualifications
Le voyage vers l’Amérique du Sud, où se déroulent depuis jeudi 15 octobre les 22es Championnats du monde de pelote basque, n’aura pas été de tout repos pour la délégation française. Vol retardé à Bilbao mardi matin, correspondance manquée à Madrid et une répartition en urgence des joueurs sur trois vols, le soir même, mercredi matin et soir… Avec un voyage d’environ 13 heures, saupoudré d’un petit décalage horaire (5 heures), l&rsquo...
Le voyage vers l’Amérique du Sud, où se déroulent depuis jeudi 15 octobre les 22es Championnats du monde de pelote basque, n’aura pas été de tout repos pour la délégation française. Vol retardé à Bilbao mardi matin, correspondance manquée à Madrid et une répartition en urgence des joueurs sur trois vols, le soir même, mercredi matin et soir… Avec un voyage d’environ 13 heures, saupoudré d’un petit décalage horaire (5 heures), l’entame du séjour n’aura pas été idéale.
Mais les pilotari n’ont pas de temps à donner au doute. Le grand rendez-vous international quadriennal, lors duquel les tricolores ont pour objectif de retrouver le leadership après une décevante deuxième place lors de l’édition précédente à Biarritz, Bayonne et Hasparren, commence sans attendre pour les Bleus sur les canchas argentines et uruguayennes.
Les femmes et hommes menés par la cheffe de délégation, Jeanne Lassartesse, seront en lice dans 21 des 22 spécialités. Ce qui constitue le plus important quota de participation, pour cette mouture 2026. Les qualifications validées lors des différentes Ligues des Nations (à Paris, Gernika, Aguascalientes-Mexique et Bilbao) ont permis de mettre en place un dispositif où seules les meilleures nations ont désormais droit de cité. Au total, 56 rencontres de classement seront disputées par la France, jusqu’à mercredi prochain, date à laquelle débuteront les premières demi-finales.
Des parties qui se dérouleront uniquement l’après-midi ou en début de soirée, augurant d’importantes et salvatrices plages de repos. La compétition est ainsi placée sur un nouveau rythme, un « marathon-sprint » plus conforme aux attentes des sportifs et des organisateurs.
Au menu, les douze spécialités à poule unique et donc finale directe, les neuf autres à trois ou quatre formations par poule avec demi-finales au préalable, favoriseront à la fois spectacle et vérité sportive.
La France, l’Espagne, le Mexique et le pays hôte seront les postulants logiques aux strapontins. Les six sites, méticuleusement préparés s’apprêtent à accueillir un très nombreux public, dont on sait qu’il se manifestera avec une ferveur sonore toute latino-américaine. Un contexte que les protégés du DTN, Yon Belly, devront prendre en compte pour transformer ce paramètre bien particulier, en force positive, afin de lutter à armes égales avec une adversité bien préparée.