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Le polyvalent trois-quarts maritime a posé un constat lucide après la victoire (19-25) logique de l’UBB sur le terrain de La Rochelle, ce dimanche
Vous avez paru sans solution face à la défense de l’UBB.
Oui, surtout quand on ne respecte pas le ballon. À chaque fois qu’on arrive dans leur camp, on fait tomber le ballon, on n’arrive pas à les mettre sous pression. On l’a fait une fois en première mi-temps et on a marqué. Les rucks étaient en bordel pour « Val » (Valentin Bouju). Tu ne peux pas gagner un match sans ruck, sans ballon. En première mi-temps, on a beaucoup trop joué chez nous parce qu’on avait le sentiment de ne pas avoir le ballon. On s’est mis nous-mêmes sous pression.
Comment expliquez-vous avoir perdu autant de ballons ?
Je ne sais pas. On a beaucoup parlé du jeu au sol, Bordeaux est l’équipe qui gratte le plus en championnat, je crois. C’était exactement toutes les images qu’on a vues dans la semaine. On n’a pas gagné nos duels et quand c’est le cas, tu marches en arrière et c’est plus facile pour la défense. Et derrière, face à (Nicolas) Depoortere et (Daniël) Du Plessis, qui travaillent très dur pour leur équipe, on n’arrive pas à franchir comme on veut. On était battu par leur envie, leur volonté. Ce n’est pas possible qu’une équipe ait plus d’envie que nous à Deflandre…
« À nous de rester soudés, de prendre soin de notre équipe et d’aller chercher une victoire »
C’était déjà arrivé contre le Racing. Êtes-vous fébriles à la maison, y a-t-il un malaise quand vous jouez ici ?
Non, ce n’est pas un malaise. Mais c’est déjà la deuxième fois qu’on perd à la maison. On ne va jamais réussir à rester en haut du classement si on perd des matchs à domicile. C’est à nous d’aller chercher une victoire la semaine prochaine à Paris, ça va être très dur, contre une équipe qui joue très bien à la maison. Et on a encore perdu deux mecs très importants pour l’équipe, Matthias (Haddad-Victor) et Antoine (Hastoy). À nous de rester soudés, de prendre soin de notre équipe et d’aller chercher une victoire.
Vous avez fini le match à l’ouverture, les réflexes sont-ils revenus rapidement ?
Le staff m’a dit dans la semaine que si jamais « Totoy » (Antoine Hastoy) était blessé, c’était moi qui allais passer en 10, j’ai fait quelques répétitions dans la semaine.