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Lors des huitièmes de finale de la Coupe du Monde 2026, 'l'Albiceleste' avait dû puiser dans ses retranchements pour dompter la formation guidée par Mohamed Salah. Longtemps menés 0-2, les champions en titre ont fini par inverser la tendance pour s'imposer (3-2) au terme d'une fin de match électrique, marquée notamment par le but refusé à Mostafa Ziko en raison d'une faute litigieuse sur Lisandro Martínez au départ de l'action.
Au coup de sifflet final, l'amertume a rapidement laissé place à la polémique. Le sélectionneur des 'Pharaons', Hossam Hassan, n'a pas hésité à crier au complot en faveur de l'Argentine : "Ils ont mis la pression sur l'arbitre avant le match parce qu'il était français et voilà le résultat. Pourquoi n'y a-t-il pas de justice dans le football ? Nous avons subi une injustice, nous n'avons pas reçu le traitement que nous méritions", s'est-il emporté en conférence de presse.
Dans la foulée, Mostafa Ziko s'est montré tout aussi tranchant dans ses accusations : "Le tournoi est dirigé. Félicitations à l'Argentine pour la Coupe du Monde". Face à ces propos incendiaires, l'instance dirigeante du football mondial a sévi sans trembler : cinq matches de suspension pour le buteur de l'Égypte. De son côté, Hossam Hassan a écopé d'une suspension de trois rencontres, une sanction identique à celle infligée à son frère Ibrahim, assortie d'une amende de 20 000 dollars (environ 18 000 euros).