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Le skipper allemand l’a reconnu lui-même : ce sera sa première course en solitaire sur ce bateau, une étape très importante avant le prochain Vendée Globe. Il a validé sa qualification en bouclant les 1 200 milles en solo exigés. Autrement dit, le bateau est prêt sur le papier, mais il n’a pas encore été poussé à fond en conditions de course.
Une préparation sans accroc ?
Pas tout à fait. Il y a quelques jours, lors d’un entraînement par environ 35 nœuds de vent, une partie de la grand-voile du nouveau Malizia s’est déchirée. L’équipage avait réparé avant de rentrer au port. Rien de grave, mais un rappel que la machine est encore en rodage.
Cinquième en 2018, 24e en 2022, Herrmann connaît la course. Reste à voir jusqu’où il osera pousser un bateau qui n’a que quelques mois.