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Neuf mois après l'inoubliable finale entre le Maroc et le Sénégal, un drôle d'arrangement est évoqué côté marocain.
Après près de 90 minutes haletantes, la finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2025 opposant le Maroc au Sénégal, en janvier dernier, a basculé dans l’irrationnel. Conséquence du penalty accordé aux Marocains, les Sénégalais protestant à cor et à cri et certains d’entre eux n’hésitant pas à rentrer au vestiaire. Et alors que le calme était enfin revenu, Brahim Diaz, qui avait l’occasion d’offrir au royaume un sacre attendu depuis cinquante ans, tentait une improbable panenka.
Le Madrilène ratait totalement son geste et Édouard Mendy pouvait tranquillement capter la balle. Un échec aux très lourdes conséquences puisque Pape Gueye allait offrir la victoire aux siens durant la prolongation. Héros de tout un peuple jusqu’à la finale, l’ancien Milanais devint dès lors la cible de critiques virulentes.
Invité de l’émission Riolo Club diffusée sur YouTube, l’ancien international marocain Younès Belhanda est revenu sur cet épisode marquant. « Au début je lui en ai voulu. Mais, au final, tu te dis : « J’aurais pu être dans sa situation et faire la même chose aussi. » », a-t-il tout d’abord expliqué, ajoutant: « S’il le marque… Regarde Zidane, en finale (de la Coupe du monde 2006, ndlr), quand il marque contre l’Italie, tu dis que c’était un phénomène. Tu dis que c’est incroyable. »
Mais l’ancien milieu des Lions de l’Atlas ne s’est pas arrêté là et a rapidement développé une thèse pour le moins surprenante, insinuant en effet que l’ancien Montpelliérain s’est entendu avec le gardien sénégalais. « Je pense que, sur le penalty, ils se sont arrangés, a-t-il ainsi lancé. Je pense que Díaz a dit à l’autre [Édouard Mendy] comment il allait tirer. Parce que, quand on voit la réaction des Sénégalais sur le penalty, ils ne sont pas surpris. Tu connais les émotions d’une finale, tu connais les trucs… C’est mon avis personnel.»,
S’il reconnait n’avoir aucune preuve de ses dires, Younès Belhanda a poursuivi en expliquant avoir ce « sentiment » tenace. Un discours qui n’a toutefois pas convaincu Daniel Riolo, pour qui cette explication est tout simplement « irréaliste ».
Pour rappel, le Maroc et le Sénégal sont toujours dans l’attente du verdict final du Tribunal Arbitral du Sport (TAS) après que le camp sénégalais a fait appel de la décision de la Confédération africaine de football de donner match gagné au Maroc en raison des incidents qui ont émaillé la finale.