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Jusqu’à présent impériale à domicile, l’US Dax s’attaque à l’armada de Provence Rugby, coleader de la division, mais surtout invaincu depuis le début de la saison, ce jeudi (21 heures) à Maurice-Boyau
Un exploit sinon rien ! Après la nouvelle claque reçue en déplacement vendredi dernier à Angoulême (49-7), portant à 229 le nombre de points encaissés en quatre déplacements, les Dacquois ont l’occasion rêvée de se faire pardonner ces « non-matchs » loin de Maurice-Boyau avec ce véritable match de gala face...
Un exploit sinon rien ! Après la nouvelle claque reçue en déplacement vendredi dernier à Angoulême (49-7), portant à 229 le nombre de points encaissés en quatre déplacements, les Dacquois ont l’occasion rêvée de se faire pardonner ces « non-matchs » loin de Maurice-Boyau avec ce véritable match de gala face à Provence Rugby, seule équipe invaincue du championnat après 8 journées disputées. Cette rencontre, c’est avec un fort sentiment d’amertume que Vincent Etcheto l’aborde. Car avant de parler des Provençaux, le manager rouge et blanc avoue « être encore sous le choc » et « d’avoir eu honte » à l’issue du match à Chanzy, vendredi dernier.
« On prend cinq essais sur des actions de moins de 10 secondes. Une montée en pointe qui débouche sur une percée de 80 mètres, un ballon porté, une pénalité jouée vite… C’est trop facile ! Ça me fait mal et je l’ai en travers de la gorge », peste encore le Bayonnais. Mais cette frustration, il a fallu vite l’évacuer. Car c’est bel et bien à une montagne que les Rouge et Blanc vont s’attaquer avec la réception du coleader aixois. « Cette équipe a l’ambition logique d’évoluer à l’étage au-dessus. Elle a un staff très expérimenté, en place depuis deux ans, qui mène ce projet de montée en Top 14. Leur effectif est de grande qualité, avec des joueurs qui, pour la plupart, ont connu le niveau supérieur. Ils se permettent même, sur certains matchs, de mettre leur équipe B à domicile et d’envoyer leurs titulaires à l’extérieur », livre Vincent Etcheto.
Malgré cet écart que tout le monde s’accorde à reconnaître, des motifs d’espoir existent. Ils pourraient permettre aux Dacquois de garder leur antre inviolé et d’éviter de concéder une deuxième défaite d’affilée avant un déplacement de tous les dangers à Brive, vendredi 6 novembre : « J’ai prévenu les joueurs que ça allait taper très fort. Gagner serait un exploit, mais l’an dernier, on l’a fait (victoire 33-21 dans un match délocalisé à Bayonne, NDLR). On a remis les images de ce match cette semaine. À la fin, tout le monde avait fini exténué, allongé sur le terrain… C’est à ce prix-là qu’on n’y arrivera, affirme le manager de l’USD. Un engagement de tous les instants, un match parfait de notre part… et un peu moins bon pour eux ! »