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Fabien Roussel est un beau-père fier, mais aussi très sensible. En évoquant les combats de son fils Kevin Yassine Oumar, champion de MMA, il a avoué avoir beaucoup de mal à le regarder sur le ring.
Fabien Roussel est fier de son fils. Invité de l’émission Empreintes, présentée par Vincent Trémolet de Villers sur Le Figaro TV, le secrétaire national du Parti communiste français, candidat à l’élection présidentielle, a parlé de Kevin Yassine Oumar, champion de MMA. Et son émotion était forte. «Moi, à chaque fois, ça me fend le cœur quand je le vois», a-t-il confié avec émotion.
Le voir monter sur le ring ? «J’ai même des larmes aux yeux des fois. J’ai du mal», a-t-il reconnu. Mais Kevin aime cette discipline. Son beau-père explique qu’il ne cherche pas forcément à gagner en frappant son adversaire. «Mais lui, il aime combattre. Mais pas en gagnant au poing, mais en gagnant par l’immobilisation. Donc c’est plutôt un stratège», a-t-il raconté. Assiste-t-il à ses compétitions ? «Je l’ai fait une fois. Mais c’est dur.»
Passer la publicitéCe n’est pas la première fois que Fabien Roussel parle de son beau-fils. En 2022, auprès de Gala.fr, il avait évoqué son admiration pour lui. «Il mène des combats, avec les poings et les pieds bien sûr, mais beaucoup avec la tête. C’est un vrai tacticien. Pour ça je l’admire, il est fort !», avait-il déclaré. Leur lien est très fort. Le responsable politique l’avait aussi expliqué au Parisien : «Je l’ai connu quand il avait un an. Il a un papa, qui est toujours là. Moi je suis son beau-père, mais on a grandi ensemble. Je le considère comme mon gamin.» À 33 ans, Kevin Oumar a déjà un beau parcours sportif. Il a été deux fois champion de France de kickboxing et cinq fois champion de France de sanda. Il s’agit d’une discipline de boxe chinoise. Il s’est ensuite tourné vers le MMA. En juillet 2024, après sa victoire contre Mohamed Juma lors du UAE Warriors à Abou Dhabi, Fabien Roussel avait partagé sa joie sur Instagram. «Nouvelle victoire pour mon Kevin face à Mohamed Juma ce soir. Bravo champion !», avait-il écrit. Une nouvelle occasion pour lui montrer, malgré la peur, qu’il reste fier de son beau-fils passionné par un sport de combat.