Retour
Ce n'était pas la bronca du siècle, puisque la colère est souvent proportionnelle à l'espoir semé par une équipe, et celle-ci n'en suscite guère, pas assez en tout cas pour être ostensiblement huée par tout un stade après une sixième défaite en huit matches, série en cours.
Mais quand les Olympiens sont allés saluer le virage sud, une fois la partie terminée par un nouveau game over, les applaudissements polis et compréhensifs des derniers revers ont été remplacés par des sifflets. L'OM ne s'est pas désintégré comme à Istanbul (1-4), mais pour cette 2e journée de phase de ligue, le résultat est le même. Il est cruel, certes, mais personne ne se nourrit d'amour et de regrets, ni un entraîneur, ni des supporters qui commencent à en avoir ras le bol de perdre après avoir touché du doigt un nul ou une victoire.
L'Olympiakos était loin d'être une terreur européenne, pourtant, comme Besiktas, et les équipiers de Timothy Weah auraient pu ouvrir le score ou égaliser à de multiples reprises, mais les Grecs, comme les Turcs, ont 6 points après deux rencontres, 6 de plus qu'un OM qui serait en tête de la Ligue 1 et de la Ligue Europa si un classement des défaites encourageantes existait.
Il vous reste 66% à lire.
Abonnez-vous pour lire la suite
Sans engagement
Accès à 100% des articles
Déjà abonné ?