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l'essentiel Maïwen Le Roux, 16 ans, a participé en août au Trophée national jeune de l'arbitrage lors des championnats de France à Roland-Garros. Licenciée à Saint-Jean, elle a arbitré la finale dames de la 3e série. Passionnée par l'arbitrage, elle vise le niveau A3 et rêve de devenir juge de ligne à Roland-Garros.
"On ne peut y participer qu’une seule fois. Pouvoir vivre cette expérience était déjà une belle finalité en soi." Plusieurs mois après le Trophée national jeune de l’arbitrage (TNJA), Maïwen Le Roux (16 ans) en parle toujours avec passion.
"Cela s’est déroulé en août, lors des championnats de France individuels à Roland-Garros. Il y avait une partie théorique et des évaluations lors des matches. J’ai notamment arbitré la finale dames de la catégorie 3e série. À l’arrivée, il n’y a pas de vrai classement pour les candidats. Mais nous sommes répartis dans des groupes et j’ai terminé dans le groupe 1. C’est forcément une satisfaction. Néanmoins, je retiens surtout l’ambiance tout au long de ce stage", poursuit la Haut-Garonnaise, licenciée au club de Saint-Jean.
Pourtant, au départ, son immersion dans l’arbitrage découle d’un concours de circonstances. "À l’époque, un ami de mon club devait aller faire la formation A1. Mais il ne voulait pas y aller tout seul. Du coup, je l’ai accompagné. Et à mes 12 ans, j’ai pris part à cette formation", rembobine celle qui officie cette semaine sur le tournoi international juniors du Centre de Ligue de Balma.
Pour l’année prochaine, l’adolescente pense déjà aux Petits As de Tarbes. "Mais je n’oublie pas mes études. Là, je suis en terminale. Du coup, avec cette année scolaire, on va dire que l’arbitrage ne va pas être ma priorité numéro un (rire)", précise-t-elle.
Si elle regarde souvent les autres jouer, la Saint-Jeannaise n’a pas encore mis la raquette de côté. "Je suis 15/4, ce qui est pour le moment mon meilleur classement. J’ai débuté à l’âge de 8 ans au club de Montastruc-la-Conseillère. Je viens d’une famille où le tennis a une place importante. D’ailleurs, j’ai une grand-mère qui a été arbitre. En parallèle, j’ai un oncle et un grand-père qui ont joué à haut niveau", ajoute celle qui s’entraîne environ trois fois par semaine.
Quant à l’arbitrage, elle avance tout de même des envies : "J’aimerais avoir le niveau A3. Mais pour cela, il faut être majeur. Et un des autres objectifs, c’est d’être un jour juge de ligne à Roland-Garros avec les pros". Si le chemin vers la Porte d’Auteuil est encore long, la jeune Haut-Garonnaise a déjà posé les premiers jalons de son ambition.