Retour
Bateaux.com révèle que la navigatrice a passé six appels satellite à son équipe, ce qui est formellement interdit par le règlement. Pire, ces échanges ont été partagés sur ses réseaux sociaux. La sanction initiale était lourde : 16 jours de pénalité. En appel, elle a été réduite à 10 jours. Autrement dit, la Norvégienne s’en sort un peu mieux, mais le retard reste conséquent.
Guillou en tête
Pendant ce temps, la course avance. Le Français Damien Guillou mène la flotte, dans une épreuve où chaque jour compte. Pour Mara, ces 10 jours de pénalité pèsent lourd au classement final.
La navigatrice va devoir naviguer avec ce handicap jusqu’au bout. Et la direction de course a envoyé un message clair à tous les concurrents : l’isolement fait partie du jeu.