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Si la France rêve d’une finale par équipes aux championnats du monde (17 au 25 octobre), Maïana Prat aimerait disputer le concours général individuel et passer la totalité de son programme aux barres et à la poutre
« Atteindre la finale par équipes, ce serait très bien ! » Maïana Prat est bien calée sur l’objectif collectif d’un groupe renouvelé, car « c’est un peu tôt cette année pour viser une médaille. En individuel, j’aimerais bien être sé...
« Atteindre la finale par équipes, ce serait très bien ! » Maïana Prat est bien calée sur l’objectif collectif d’un groupe renouvelé, car « c’est un peu tôt cette année pour viser une médaille. En individuel, j’aimerais bien être sélectionnée pour le concours général. Aux agrès, atteindre les finales me semble compliqué. »
Elle entame son parcours lundi 19 octobre en qualifications avec la France d’Elena Colas et son équipière de Mérignac Lorette Charpy, après que les hommes auront commencé samedi.
« C’est un championnat du monde de travail », souligne Maïana Prat. « Avec l’enchaînement rapide Europe, en septembre, et Mondiaux, on a manqué de temps pour présenter des nouveautés en compétition et augmenter la difficulté. Le but est de bien réussir les mouvements habituels. »
La Mérignacaise aimerait passer « une sortie Back full aux barres, que je mets, que j’enlève. J’aimerais bien la remettre pour faire le concours général, parce qu’elle rapporte des points. À chaque fois que je la fais, en fin de mouvement, je suis un peu fatiguée, je tire un peu, et voilà, je suis ça de la barre à chaque fois donc… (sourire) »
« En poutre, j’aimerais bien faire réussir une fois au moins mon mouvement avec toutes mes séries, parce que j’ai des éléments mais je ne mets pas les séries. Quand tu arrives aux Europe ou aux Mondiaux, tu as peur d’enchaîner un truc, c’est un peu stressant. Si je fais tout ce que j’ai, je peux avoir une belle note, passer de 5,7 5,9 à 6,2 ou 6,3 sans augmenter la difficulté. Mais voilà, je ne l’ai jamais encore fait. »
Dans le détail, elle évoque « l’entrée, où je suis censée faire entrée saut et carpe comme ça. Souvent je ne fais que l’entrée. Après, il y a le costal, donc sans les mains, saut et carpe mais en pied tête avec la jambe comme ça, je fais parfois le costal tout seul. Ensuite, j’ai un pivot trois tours, j’en fais tout le temps deux car j’ai peur de tomber, d’autant plus que les poutres sont différentes à l’entraînement et en compétition, ce n’est pas la même marque, la même matière. On glisse moins, donc c’est compliqué. »