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Avec un but et une passe décisive, Amine Gouiri est l’un des grands artisans de la victoire de l’OM face à Toulouse (2-0) ce dimanche soir. "C’est une grande satisfaction, les trois points, aucun but encaissé… On est très content, on s’est facilité la tâche en marquant dès la 63e seconde. C’était important de gagner un quatrième match de rang en championnat, a expliqué l’attaquant olympien en zone mixte après la rencontre. Même quand on perdait, il y avait du contenu. Tout n’était pas à jeter. On était bien, il fallait rester concentré, ça allait finir par tourner. On a deux gros matches à l’extérieur qui arrivent, il faut rester concentré pour bien les aborder."
"Je ne sais pas si on a pioché physiquement, mais on a plus reculé. On est resté dans notre camp. Le principal était de rester solide, même si on a pris des buts refusés pour hors-jeu, poursuit-il à propos de la seconde période de jeu. Cela fait toujours du bien de marquer quand on est attaquant. Je suis très content. Le plus important était la victoire. On savait qu’à 2-0 rien n’était fait, on l’a vu la semaine dernière… On est resté focus, on a voulu mettre ce troisième but même si on n’a pas réussi."
Gouiri ajoute : "Avec Amine (Harit) on parle le même football. Le coach nous laisse énormément de liberté et on prend du plaisir ensemble grâce à ça."
S’il a douté en raison du mauvais début de saison de l’OM ? "On a jamais douté, il y avait toujours des bonnes choses dans le jeu. Il ne manquait juste l’efficacité dans les deux surfaces. Aujourd’hui c’est le cas, on est une des meilleures attaques (20 buts, à égalité avec Rennes)…"
"Non, ce n’est pas la dernière chance contre Leverkusen. Il reste cinq matches, énormément de points à prendre. On peut être dans les 24 avec neuf ou dix points. On va prendre les matches les uns après les autres…, indique le joueur de Bruno Genesio. On a deux bons matches à jouer à l’extérieur. On a la qualité pour rivaliser et aller gagner des points là-bas (à Leverkusen et Lens). J’ai de bonnes sensations, je monte en puissance. Je pense qu’on peut jouer les deux tableaux. En tout cas, personnellement, je me sens prêt à le faire."