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Selon Libération, qui a révélé l’affaire, des leaders des Bad Gones auraient des liens avec des mouvances d’extrême droite. Le quotidien cite notamment la présence de Joahn Silvestri, capo historique du groupe, aux côtés de Renaud Mannheim, pilier de la section lyonnaise de Troisième Voie, groupuscule nationaliste-révolutionnaire dissous en 2013.
Un plan Leproux version OL évoqué
Thomas Portes pousse pour des sanctions sportives, retrait de points compris, afin de contraindre le club à agir. « Il faut un électrochoc (…) La menace d’une dissolution permet de mettre le focus politique sur les tribunes de l’OL, dont on sait qu’elles sont gangrenées par l’extrême droite radicale depuis des années », a-t-il écrit selon Libération. L’OL n’a pour l’heure pas réagi publiquement à ces accusations.