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l'essentiel L'Union, avant-dernier de sa poule avec une seule victoire en cinq matchs, affronte Asson demain soir. Après une lourde défaite contre Pouzauges (38-24), l'équipe espère ne pas perdre le contact avec les équipes en lutte pour le maintien. Asson, quatrième, reste invaincu à domicile cette saison.
Avant-dernier de sa poule avec une seule victoire en cinq matchs, l’Union est dans le dur. Si perdre à Pouzauges, leader invaincu de la poule - tout en combinant la meilleure attaque et la meilleure défense - était assez prévisible, c’est une nouvelle fois l’ampleur du score (38-24) qui interpelle.
Ce fut déjà le cas lors de la première journée quand les hommes de Loïc Leblanc avaient coulé à Balma (28-17) avant de récidiver un peu plus tard à Bouguenais (35-27). Pas forcément rassurant avant de se rendre à Asson qui a remporté ses deux rencontres à domicile jusque-là, dont la première face à l’Entente TUC Balma à l’issue d’un match spectaculaire (35-33). Quatrième de la poule (3 victoires-1 défaite) et portés vers l’attaque, les Béarnais ont d’ailleurs la particularité de compter deux joueurs dans le Top 5 des meilleurs buteurs de la poule.
Pour l’ASU, qui va se déplacer pour la quatrième fois en six journées, l’objectif principal est de ne pas trop perdre le contact avec le wagon d’équipes concernées par le maintien. Elles sont pour le moment six à se tenir en deux points, dont Irisartarrak que les Unionais avaient dominé au début du mois (23-19).
Les quinze jours de trêve qui suivront ce déplacement dans le Béarn serviront ensuite à défricher le chantier de l’attaque (la moins bonne de la poule avec 23 buts de moyenne inscrits) tout en soignant les corps. Un double impératif avant un bloc de trois matchs qui pèsera lourd pour la suite : d’abord la réception de Pau (2e), le 14 novembre, puis deux duels face à des concurrents directs, à Bègles (le 21 novembre) et à domicile face à Andernos, actuelle lanterne rouge, une semaine plus tard.
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