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Selon Cyrille Duchesne, de Météo Consult, interrogé par Figaro Nautisme, les alizés sont quasiment absents sur la route sud. Plus inquiétant encore, certains scénarios prévoient une profonde dépression les 5 et 6 novembre. Les modèles divergent toutefois encore, et rien n’est figé. Autrement dit, les skippers partent sans savoir s’ils devront affronter un gros coup de vent en milieu de course.
« Une partie d’échecs météorologique »
Le prévisionniste résume l’enjeu : ce sera « une passionnante partie d’échecs météorologique ». Les choix stratégiques des premiers jours pourraient décider de toute la course.
Une différence de taille pèsera dans ces choix : le routage est autorisé pour les multicoques, mais interdit pour les monocoques. Les solitaires en IMOCA et en Class40 devront donc lire seuls le ciel de l’Atlantique.