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Cette septième place ne constitue pas une régression pour Gérald Guidarini, malgré la quatrième place obtenue l'an dernier. "C'est de la continuité et de la bonne continuité", estime l'entraîneur marseillais. Le technicien retient notamment la capacité de son équipe à rivaliser avec les meilleures formations : "On a réussi à produire du jeu contre n'importe quelle équipe. Le principal axe de progression reste toutefois l'efficacité devant le but. On a trop vendangé de choses", reconnaît-il.
Le regret principal restera le quart de finale perdu face à Falfala, champion du monde en titre (4-2). La MBT menait encore 2-1 à cinq minutes du terme avant de s'incliner. "Il nous a manqué cinq minutes et un peu d'essence", analyse Guidarini. Pour lui, la fatigue et le manque de lucidité dans les dernières minutes ont davantage pesé que l'expérience. La lourde défaite face à YURKAS, le lendemain, avait ensuite été compliquée par la fatigue et un calendrier très resserré.
Au-delà du classement, le coach marseillais souligne les progrès réalisés par la MBT depuis deux saisons, notamment dans la compréhension du jeu et la capacité à créer des occasions face à n'importe quel adversaire. Selon ses projections, le club pourrait également grimper au classement mondial et européen, confirmant son installation parmi les équipes qui comptent sur la scène internationale.
Pour poursuivre cette progression, Guidarini souhaite désormais davantage de régularité dans les entraînements collectifs, mais aussi améliorer l'efficacité et la concentration. Sur le plan humain, il retient une aventure "extraordinaire", marquée notamment par les échanges entre les joueurs français et étrangers. Une expérience qui doit aussi permettre au club de continuer à grandir et de transmettre son savoir-faire aux plus jeunes. "Compétition réussie à 100%", conclut-il.