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« Des animaux », les violences en France vues par la femme d’un joueur des Bleus
« Des animaux », les violences en France vues par la femme d’un joueur des Bleus

Compagne de Théo Hernandez, Zoe Cristofoli a commenté à sa manière l’actualité tourmentée observée ces derniers jours en France.

Influenceuse d’origine italienne, Zoe Cristofoli partage la vie de Théo Hernandez depuis 2020. Le défenseur international tricolore évoluant à Al-Hilal, en Arabie saoudite, depuis 15 mois, c’est du côté de Riyad que vit le couple désormais. Tout en gardant un œil manifestement sur la France et l’Italie qui partagent un même contexte difficile ces jours-ci.

Alors que les manifestations ce week-end ont viré à la guérilla urbaine avec des incendies, de la casse et des pillages à déplorer dans les deux pays susmentionnés, la jeune femme n’a pu s’empêcher ce lundi de commenter à sa façon les débordements. « Heureuse de vivre en Arabie saoudite, où si tu voles ton prochain, on te coupe les mains, clame celle qui affiche plus d’un million d’abonnés sur Instagram. Si tu fais volontairement du mal, tu sais que tu subiras le même sort. Au début, je pensais que c’était trop. Maintenant je pense qu’il n’y a pas d’autre choix pour calmer certains animaux. Aucune circonstance atténuante pour ces êtres dégoûtants, Dehors tout simplement. »

« Je ne suis pas raciste mais… »

Face aux réactions outrées suscitées probablement, la compagne du frère de Lucas Hernandez a tenu à préciser son point de vue dans la foulée, toujours aussi incisive néanmoins. « Je ne suis pas raciste et je ne le serai jamais. Mais face aux images de violence et aux guerres que nous voyons actuellement en Italie, en France et dans d’autres pays européens, je pense qu’aujourd’hui, il est trop facile de se contenter de commenter ce qui se passe. La violence n’est jamais justifiable. »

Et d’ajouter: « Au lieu de nous arrêter uniquement aux conséquences, nous devrions peut-être avoir le courage de nous demander, comment en sommes-nous arrivés là ? Qu’est-ce qui n’a pas fonctionné ? Qu’avons-nous sous-estimé au fil des années ? Pourquoi certaines situations sont-elles devenues si difficiles à gérer ? Se poser ces questions ne signifie pas être raciste. Cela signifie vouloir comprendre un problème avant qu’il ne prenne encore plus d’ampleur. Car ignorer un problème ne le fera pas disparaître. Aujourd’hui, qu’en sera-t-il demain ? »

La veille, Tiziri Digne, épouse d’un autre défenseur des Bleus, s’était elle distinguée en apportant son soutien aux manifestants et en convoquant l’histoire de France pour justifier certaines exactions. « Arrêtez de faire les choqués pour une vitrine de luxe pillée ou un arrêt de bus incendié alors qu’il y a des problèmes bien plus profonds qui touchent notre société. […] N’oubliez pas que le 14 juillet 1789, date que vous aimez tant célébrer en France, est marqué par des émeutes, des incendies, des destructions, des pillages et de nombreuses morts… N’oubliez pas que chaque époque a ses révolutions, ses combats et ses revendications. Ce qui dérange aujourd’hui sera peut-être ce que l’on célébrera demain. »