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Les Landaises pourront compter sur la hargne de leur intérieure belge au moment d’aller récupérer en Grèce, ce mercredi (18 heures françaises), les points perdus lors de la précédente journée d’Euroligue
Dimanche, face à Bourges, elle a joué des coudes et des épaules pour participer avec efficacité aux tâches de l’ombre qui ont mené au succès des siennes (67-64). Et se frayer également le passage vers le cercle : 13 points à 45 % de réussite et 6 rebonds pris, dont 2 offensifs. Et pas à n’importe quel moment : son panier en mode bulldozer a relancé la machine landaise en milieu de troisième quart-temps (42-40) ; et que dire de ses quatre derniers points...
Dimanche, face à Bourges, elle a joué des coudes et des épaules pour participer avec efficacité aux tâches de l’ombre qui ont mené au succès des siennes (67-64). Et se frayer également le passage vers le cercle : 13 points à 45 % de réussite et 6 rebonds pris, dont 2 offensifs. Et pas à n’importe quel moment : son panier en mode bulldozer a relancé la machine landaise en milieu de troisième quart-temps (42-40) ; et que dire de ses quatre derniers points déterminants dans un money time acharné ! Pas de doute : à l’image de cette deuxième partie de match mordante, on a retrouvé la Becky Massey détonante de la saison passée.
La Belge l’avoue d’ailleurs très posément : elle aussi s’est retrouvée. « Je me sens bien maintenant. J’ai mis un peu de temps à trouver mon jeu et mon agressivité dans cette équipe », glisse celle qui est arrivée parmi les dernières à Mont-de-Marsan, juste quelques jours avant le Match des championnes, déjà contre Bourges, en raison de la Coupe du monde qu’elle a disputé avec la Belgique. Elle y avait montré une belle énergie, puis avait alterné le tâtonnant et le convaincant. Elle n’a d’ailleurs pas échappé au gros loupé contre le Kibirksis Vilnius, mercredi dernier (67-73). Un rendez-vous manqué qu’elle peine encore à expliquer.
« On n’était pas du tout là défensivement, on a manqué d’énergie et on a réagi beaucoup trop tard. Je n’ai aucune idée de ce qui s’est passé. C’est toujours cool de jouer à la maison et on avait envie de bien faire. Tactiquement et dans l’engagement, on s’est manquées. Ça a été une petite leçon », analyse la numéro 25. Et elle a été bien retenue contre Bourges. « Ça a été une bataille physiquement, tactiquement et mentalement. On a toujours été dedans, à fond. Même si on avait dû perdre, on voulait jouer notre jeu pour n’avoir aucun regret. »
Un état d’esprit « de guerrières » que les Bleu et Blanc devront de nouveau adopter ce mercredi en Grèce sous peine de voir leur horizon européen se charger de nuages préoccupants. « On a l’opportunité de reprendre notre destin en main alors il faut gagner », insiste Becky, particulièrement excitée à la perspective de découvrir un nouvel adversaire, alors que la jeune femme ne dispute que sa seconde saison en Euroligue. Elle croisera toutefois au moins une tête connue, et même bien connue, dans les rangs de l’Athinaïkos.
À l’évocation de Julie Vanloo, la voix de Becky s’éclaire. La nouvelle meneuse des Grecques, que Basket Landes avait déjà affrontée l’an dernier, alors qu’elle évoluait en Turquie, à Mersin, est plus qu’une coéquipière dans la sélection belge : « C’est une très bonne copine, je l’aime beaucoup ! On a passé beaucoup de temps ensemble cet été. Ça fait partie de la beauté du sport de partager de bons moments puis de s’affronter en mettant de côté les sentiments. J’ai hâte de la voir avant et après le match. Mais, entre les deux, je serai pleinement focus sur ce que j’ai à faire. » Détonante et déterminée.