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La Rochelle est restée sur le carreau, mardi 20 octobre en Normandie, battue par une équipe de Rouen plus pragmatique et constante (76-75)
Entre deux formations en mal de confiance, la formation rochelaise est tombée dans le bourbier rouennais et pouvait s’en prendre à elle-même. Si elle a commencé fort et a fini fort, elle a entre-temps manqué de volume offensif et de constance, perdant un match à sa portée (76-75), mardi 20 octobre. Si les Jaune et Noir ont enfin serré la vis, eux qui étaient la pire défense du championnat à...
Entre deux formations en mal de confiance, la formation rochelaise est tombée dans le bourbier rouennais et pouvait s’en prendre à elle-même. Si elle a commencé fort et a fini fort, elle a entre-temps manqué de volume offensif et de constance, perdant un match à sa portée (76-75), mardi 20 octobre. Si les Jaune et Noir ont enfin serré la vis, eux qui étaient la pire défense du championnat à l’orée de cette journée (94,3 pts de moyenne sur les quatre premières sorties), ils ont en revanche peiné en attaque. L’absence de dernière minute de Sasha Derradji, blessé au genou, et un manque de rotations évident n’étant pas étranger à ce manque de réservoir.
Les Maritimes ont ainsi accompli de belles prouesses offensives dans un premier temps, à l’instar de Jimmy Boeheim, qui donnait le ton (17-21, 7e). Les cadres répondaient aux attentes, dans le sillage de Gilyard et de Boeheim, pour repousser la menace normande avec aisance et conforter une feuille de route qui était de mettre du rythme et un maximum d’intensité contre des Léopards également à la recherche d’équilibre (26-36, 13e).
Sauf que l’inconstance, un sujet en ce début de saison, revenait en pleine lumière au Kindarena, où quelques accélérations et stops défensifs du RMB mettaient la misère aux Stadistes, qui avaient perdu tout le travail accompli jusqu’ici (40-43, 18e ; 49-47, 20e). Malgré des intentions clairement établies, l’ascendant avait clairement changé de camp, si bien que la troupe de Germain Castano n’avançait plus offensivement, se faisant manger dans les duels en ne trouvant pas les remèdes à ces maux (63-50, 24e).
L’ascendant avait changé de camp, si bien que la troupe de Castano n’avançait plus offensivement
Face à cette montée en puissance seinomarine, le SRB ne trouvait aucune réplique à y opposer en s’entêtant à longue distance et à forcer la décision. Si Evan Gilyard et Babacar Mbye tentaient bien de relancer la machine, le Stade Rochelais, privé de rotation et sevré de réussite, était au bord du précipice (69-54, 29e).
Il aurait fallu une étincelle ou a minima une grosse série pour tenter de renverser la vapeur. Ce retour au premier plan, contre toute attente, prenait de l’épaisseur quand La Rochelle augmentait tous les curseurs pour infliger d’un coup un 11-0 à son adversaire (71-59, 32e ; 71-70, 35e). Nonobstant des nouvelles maladresses avec deux balles perdues et des tirs précipités dans un money time brûlant, les visiteurs restaient en vie (76-75, 39e). Jusqu’à cette balle de match manquée d’Evan Gilyard au buzzer. Quelle détresse, et une avant-dernière place de rélégable au classement....