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Chez le deuxième de National 2, l’ES Boulazac estime n’avoir rien à perdre, samedi 24 octobre. Elle va jouer le coup à fond pour tenter de créer une belle surprise à l’extérieur
Contrairement à...
Contrairement à son voisin trélissacois, qui jouera dans le même temps à Guéret (R2), l’ES Boulazac aborde ce 6e tour de Coupe de France dans la peau d’un outsider, samedi 24 octobre. Les joueurs de Rachid Kerkri ont en effet hérité d’un déplacement compliqué sur le terrain du FC Bassin d’Arcachon, une grosse cylindrée de National 2.
Un gros défi pour les Boulazacois, qui peinent à prendre des points en Régional 1 malgré des prestations intéressantes. Après cinq journées, les Périgourdins comptent deux matches nuls et trois défaites : « Le contenu est là, indique Kerkri. On fait des bonnes prestations. Nous ne sommes pas loin. Mais ça ne suffit pas, c’est insuffisant au niveau comptable. On travaille pour avoir ce déclic et enfin gagner ces matches. »
« On a un ou deux joueurs qui ne jouent pas le jeu en sortie de banc, alors qu’ils doivent apporter une plus-value »
Le match nul décroché samedi 17 octobre sur la pelouse de Mont-de-Marsan (2-2) en est la parfaite illustration : « Quand on mène 2-0 à 11 contre 10, on n’a pas le droit de se faire reprendre. 95 % des mecs sont dans un bon état d’esprit. Mais on a un ou deux joueurs qui ne jouent pas le jeu en sortie de banc, alors qu’ils doivent apporter une plus-value. On doit faire plus. Ça doit nous servir de leçon. Les contenus sont bons pendant soixante minutes. Mais ce qui compte, ce sont les points. On en a deux. Cela se joue sur des petits détails et ça ne pardonne pas à ce niveau-là. On doit continuer avec ce bon état d’esprit, ça va payer. »