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À quelques jours de l'annonce de la liste des Bleus par Zinédine Zidane, le nom d'Aurélien Tchouaméni est revenu dans la discussion.
Deuxième liste à venir pour Zinédine Zidane. Après un premier rassemblement fin septembre, le sélectionneur de l’équipe de France est attendu vendredi 6 novembre prochain à 18h pour l’annonce de son groupe pour la fenêtre internationale de novembre. Plusieurs incertitudes demeurent sur l’identité des hommes qu’il va convoquer, notamment au milieu de terrain où plusieurs choix existent. L’option Aurélien Tchouaméni fait parler.
Blessé lors de la Coupe du monde 2026, le joueur du Real Madrid n’était pas opérationnel lors du précédent rassemblement. Mais depuis, il a repris la compétition et était par exemple présent sur la pelouse le week-end dernier lors de la victoire madrilène sur le FC Barcelone (1-2, 10e journée de Liga). Il postule donc logiquement à une place chez les Bleus.
Invité à parler de la composition probable du groupe France que « Zizou » va dévoiler en fin de semaine, Sébastien Tarrago en a profité pour parler d’Aurélien Tchouaméni. Avec au passage un tacle sévère adressé au milieu de terrain, en lien avec le choix de ce dernier de jouer la demi-finale du dernier Mondial face à l’Espagne alors qu’il se savait diminué (0-2).
Le journaliste s’est exprimé samedi au micro de RTL, jugeant que le chantier du milieu était ouvert chez les Bleus. « Le fait est que ça ne s’arrange pas au milieu de terrain. On ne peut quand même pas dire qu’au Real Madrid le vrai problème c’est quoi ? C’est l’insuffisance du recrutement au milieu de terrain pour remplacer (Toni) Kroos et (Luka) Modric notamment, et considérer qu’Aurélien Tchouaméni est un top mondial. »
Et de piquer l’ancien des Girondins de Bordeaux. « Il a eu une attitude scandaleuse en voulant jouer la demi-finale de la Coupe du monde. Ça, ça ne dérange personne mais il n’était pas prêt, il a voulu jouer et il a joué. » Et de conclure en indiquant tout de même qu’il le sélectionnerait. « Mais c’est un très bon joueur. Moi je le reprendrais. » Tout en disant cela, le journaliste a fait un geste des deux mains pour indiquer que le niveau descendait tout de même d’un cran.