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Les Périgourdins ont tenu trente-quatre minutes dimanche 18 octobre. Mais leur prestation confirme leur progression (90-75)
Cette fois, il n’y a pas eu d’exploit pour le Boulazac Basket Dordogne sur le parquet de Paris. Dimanche 18 octobre, le BBD, avant-dernier budget de la Betclic Élite, a baissé pavillon dans le dernier quart-temps face aux Parisiens, le club le plus riche de la division (90-75). En plus, Boulazac a dû faire sans Patrick Beverley, resté en tenue sur le banc en raison d&rsquo...
Cette fois, il n’y a pas eu d’exploit pour le Boulazac Basket Dordogne sur le parquet de Paris. Dimanche 18 octobre, le BBD, avant-dernier budget de la Betclic Élite, a baissé pavillon dans le dernier quart-temps face aux Parisiens, le club le plus riche de la division (90-75). En plus, Boulazac a dû faire sans Patrick Beverley, resté en tenue sur le banc en raison d’une petite douleur aux ischio-jambiers. Essome Miyem a quitté le parquet en fin de match en se plaignant du genou droit. Et Joshua Uduje s’est fait strapper la cuisse droite.
L’écart est un peu « sévère, a estimé Antoine Eito au micro du diffuseur DAZN. On craque à la fin, comme à Strasbourg (87-75). On fait le dos rond, on bosse. »
Bref, le BBD n’a clairement pas été récompensé de ses efforts. Car l’équipe d’Alexandre Ménard a livré son meilleur match de la saison. Ce n’était pas simple, car très vite, la défense parisienne a pris ses aises, repoussant loin du cercle les Boulazacois. Boulazac, consistant au rebond défensif, n’a pas non plus pu mettre en place du jeu rapide face au repli francilien.
Mais pas de quoi empêcher les Périgourdins de dérouler leur plan, à savoir faire baisser le tempo parisien. Uduje signe une bonne séquence défensive puis un panier à trois points, Miyem va au contre sur Ayayi et le BBD est dans le bain. Dans la foulée, Miyem, impeccable, contrôle le rebond et claque un dunk (3-7, 5e).
Antoine Eito s’occupe du scoring avec une belle adresse, suivi par Aaron Estrada dans la raquette (15-17, 9e). Boulazac profite de la maladresse parisienne à trois points - un arrosage impressionnant - et reste solide au rebond offensif. Les Franciliens insistent sur la vitesse mais l’écart est là (23-29, 14e). Un panier à trois points de Cyrille Eliezer-Vanerot offre à ses partenaires une avance maximale (33-42, 19e).
Malheureusement, Paris se repend juste avant la pause, atteinte sur le score de 41-44. Pas de quoi faire douter le duo Uduje - Miyem (43-51, 24e). Boulazac tombe peu à peu dans la maladresse, Obinna Anochili-Killen prend sa quatrième faute, Paris peut trouver du jeu rapide. Et passe devant (52-51, 27e).
Si JT Shumate retrouve un peu de confiance dans son tir et sa passe, le BBD enchaîne une mauvaise séquence avec un trois points d’Etienne, une balle perdue puis deux lancers aux parisiens. Soit un 7-0 (62-59, 30e). C’est le début de la fin pour Boulazac.
Estrada et Thomas Ville ne trouvent pas la mire de loin (0/10 à trois points pour eux deux après trente-trois minutes). Les Franciliens ne lâchent pas, prennent leur plus grosse avance du match (68-61, 33e). L’attaque boulazacoise souffre face à l’impact adverse. Et ça craque. L’écart final ne reflète pas l’engagement boulazacois. Qui aura l’occasion de se reprendre samedi 24 face au Mans. Mais avec combien de blessés.