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La première pierre est posée. Il ne reste plus qu’à construire, petit à petit, l’édifice qui permettra à l’Hyrox, dans quelques années, de devenir une discipline olympique. Un mouvement rendu possible par l’annonce, mercredi d’un accord stratégique pour faire reconnaître l’Hyrox comme une discipline officielle de la Fédération internationale de triathlon (World Triathlon).
Désormais l’Hyrox, qui proposera trois formats (ultime, rapide et ultra), sera régi par World Triathlon, annonce la BBC. World Triathlon et Hyrox ont déclaré dans un communiqué commun que l’obtention du statut olympique et paralympique pour la discipline était « l’ambition ultime ».
Mais quel est l’intérêt, pour le triathlon, de voir l’Hyrox sous son joug ? « Ce partenariat permettra non seulement d’accélérer la croissance du triathlon mondial, mais aussi d’ouvrir de véritables opportunités à chacune de nos fédérations nationales pour accroître la participation, mobiliser de nouveaux publics et renforcer notre sport à tous les niveaux », assure le président de World Triathlon, Antonio Arimany, dans un communiqué.
Le cofondateur de l’Hyrox, Christian Toetzke, s’est montré dithyrambique après cette annonce : « Dès le départ, notre objectif était de construire un sport mondial capable de se faire une place sur la plus grande scène sportive mondiale. Ce partenariat avec World Triathlon représente une étape monumentale vers la réalisation de cette vision. La course hybride n’est plus seulement un mouvement mondial de remise en forme, elle est officiellement en route vers les Jeux olympiques. »
Après l’annonce de ce partenariat, certains triathlètes ont émis quelques réserves, à l’image de la Polonaise Roksana Slupek qui, sur ses réseaux sociaux, assurait que « ces deux sports n’ont absolument rien en commun ».