Retour
Le coprésident du FC Marmande ne remet pas en cause la supériorité de l’Aviron Bayonnais, vainqueur (0-2) samedi soir à Michelon. Mais il pointe du doigt l’arbitrage de ce 6e tour
Quel est votre sentiment après cette élimination face au 2e de N1 ?
Il faut être lucide, on est tombé sur une équipe qui nous était supérieure. On a eu un passage en seconde période où on a été nettement dominés, avant de nous requinquer sur les vingt dernières minutes où on a poussé vainement. On a eu du mal, quand même, à se produire une occasion, même si Unity (Ewelike) a la balle de l’égalisation à cinq minutes de la fin.
On vous sent, malgré tout, en colère après cette rencontre ?
Oui, il y a de la colère. Au-delà de l’élimination, la déception vient de la manière avec laquelle on sort de cette Coupe de France. Je veux bien qu’on soit plus petit, mais l’arbitrage sur ce match a été totalement scandaleux. Et ce n’est pas mon habitude de remettre en question l’arbitrage. Mais là, il a été en dessous de tout. Il n’était même pas de niveau Régional. J’avais des vidéos devant moi avec les ralentis. Sur toutes les actions qu’il a sifflées, elles étaient toutes sifflées dans le mauvais sens. C’était catastrophique. J’avais l’impression qu’il voulait donner la qualification directement à Bayonne. Il aurait dû nous le dire, on n’aurait pas joué le match.
Vous ne retiendrez pas que cet élément de cette soirée ?
Au-delà de ça, il y a quand même un sentiment de fierté d’avoir tenu la dragée haute pendant une heure et demie face à une équipe qui est quand même 2e de National 1. Bayonne mérite sa qualification, il n’y a pas de débat là-dessus, ils ont eu plus d’occasions que nous. Mais la manière, avec les nombreuses fautes non sifflées, me laisse un goût amer. Le second but qu’on prend, sur une faute inexistante où il donne un coup franc : oui, il y a de quoi être en colère et frustré. Même si l’élimination est logique. Malheureusement, c’est la fin d’une aventure. Mais on tombe avec honneur et avec beaucoup de satisfactions dans ce qu’on a pu produire. Ça présage, je l’espère, de très bonnes choses pour la suite.