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Bientôt la fin des entraînements d’ultimate à Quimper (Finistère) ? C’est une possibilité si le club du Diskemper ne trouve pas une nouvelle salle et un nouveau terrain pour la saison 2027-2028.
Les deux lieux ne sont pas adaptés pour une pratique optimale. Tout d’abord, le terrain en extérieur, qui est stabilisé (en terre), situé dans la zone de Créac’h Gwen, près du terrain de rugby, est trop dur. « Les matchs d’ultimate se jouent sur du gazon ou du synthétique et parfois on a besoin de plonger. Mais ça, on ne peut pas le faire sur le terrain stabilisé, sinon on se fait mal. Donc on s’entraîne avec retenue », regrette Matthieu Delecourt, président du Diskemper.
Pour rappel l’ultimate est un sport mixte, dans lequel deux équipes s’affrontent avec l’objectif d’amener le frisbee dans la zone d’en-but adverse, en se faisant des passes. Il se pratique en intérieur et en extérieur.
Pour les entraînements en intérieur, le club dispose d’une salle dans le collège de la Tour d’Auvergne. Problème : la présence de fuites d’eau qui réduit la zone de jeu. « Le mur est très humide et des flaques se forment au sol. Jusqu’ici on arrivait à les éviter pour ne pas glisser, mais maintenant on est trop nombreux. Ça devient injouable », indique le président. « Et puis le sol est en béton donc c’est raide pour les articulations. »
Face à ces difficultés subies depuis plusieurs années, Matthieu Delecourt a essayé plusieurs fois d’obtenir de nouveaux sites. Mais la ville de Quimper n’a pas d’autres options à offrir. « C’est saturé. Tout est déjà pris chaque année ou sinon ce sont des horaires trop tardifs, ce qui réduirait le nombre de personnes présentes », explique-t-il.
Alors dès le printemps 2027, le club cherchera de nouveaux lieux d’entraînements dans des villes voisines comme Pluguffan, Briec ou Plomelin, avec l’espoir que les choses changent d’ici là. Le Diskemper reçoit déjà ses adversaires à Trégunc pour les matchs en extérieur. Le club a été créé en 2016 et compte une trentaine de joueurs et joueuses.