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Alors que Zinédine Zidane a succédé à Didier Deschamps sur le banc de l'équipe de France, le président de la FFF continue de voir de grandes différences entre leurs façons de fonctionner.
L’ère Didier Deschamps en équipe de France a duré 14 ans, de 2012 à 2026. Le capitaine des champions du monde 1998 a imprimé sa marque à la tête des Bleus, sa méthode. Mais il était temps pour les Bleus de passer à autre chose. C’est le cas avec Zinédine Zidane.
Même s’ils ont longtemps été coéquipiers en équipe de France, même s’ils ont grandi dans le football italien des années 1990, « DD » et « ZZ » affichent un certain nombre de différences. Leur personnalité, leur management, et même leur sensibilité concernant le jeu, l’influence espagnole se faisant clairement sentir chez l’ancien Madrilène. Tout cela se retrouve chez les Bleus, où Philippe Diallo n’hésite pas à parler de « rupture » pour évoquer ce changement.
« Ces ruptures sont à plein de niveaux, observe le président de la FFF dans un entretien accordé à Ouest-France. Mon sujet n’est pas de dire que c’est mieux maintenant ou que c’était moins bien avant, mais c’est différent. Les hommes ont changé, les visages ont changé. Non seulement le sélectionneur, mais tout autour de lui, ce sont des nouveaux visages, des nouvelles compétences, des nouvelles expériences, un nouveau discours, une nouvelle méthode. Par plein d’éléments, le sélectionneur a le souhait d’imprimer sa marque. Il a décidé par exemple, de ne prendre que 23 joueurs lors du dernier rassemblement, alors qu’il pouvait en prendre 26, puis de ne pas remplacer Kylian Mbappé lorsqu’il s’est blessé (lors du premier des quatre matches en Turquie), d’appeler de nouveaux joueurs. »
Clairement, il n’est pas l’heure pour Philippe Diallo de dénigrer Didier Deschamps, ou de ressasser le passé. Pour l’équipe de France et la FFF, on regarde vers l’avenir, avec les belles promesses nées du premier rassemblement dirigé par Zinédine Zidane. Un grand moment, tant pour les Bleus que pour leur ancien n°10.