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Le marathon de Lille, de retour après 31 ans d’absence, fut une grande fête, dimanche 25 octobre. Malgré le vent, venu jouer les perturbateurs, l’épreuve fut un beau succès, rendant fiers ceux qui ont franchi la ligne d’arrivée au terme des 42,195 km. L’heure est maintenant au bilan, chiffré : combien de finishers, justement ? Quel est le temps moyen ? Et la tranche d’âge la plus représentée ? La plateforme spécialisée dans les événements outdoor Miles Republic a dévoilé toutes les statistiques de cette réédition 2026.
Le marathon comptait exactement 19 723 inscrits. Le jour J, il y avait des absents : quelque 3 164 personnes n’ont pas pris le départ, ce qui réduit le nombre de participants à 16 559. Sur ceux-là, 15 683 coureurs sont finishers, car 865 ont abandonné (5,2% des partants), et 11 ont été disqualifiés, pour des raisons qui ne sont pas dévoilées. Cela correspond à un taux d’arrivée de 94,7%.
12 085 finishers sont des hommes (77,1%), 3 593 sont des femmes (22,9%). Niveau chrono, Miles Republic partage les temps médians : 3h56 et 29 secondes chez les hommes, 4h23 et 16 secondes chez les femmes. Les 10% de participants les plus rapides ont bouclé le marathon en 3h13 en moyenne. Le plus gros du peloton, à savoir 24,7% des coureurs, ont mis en moyenne 4h02. Le dernier quart des coureurs a réalisé un temps moyen de 4h31.
La catégorie la plus représentée, chez les deux sexes, est celle de seniors, soit les 23-34 ans. Chez les hommes, ils ont mis un temps moyen de 3h53, et de 4h20 chez les femmes. Après eux, ce sont les Master 0 (35-39 ans) qui étaient les plus présents chez les hommes, et les Master 1 (40-44 ans) chez les femmes.
Le plus rapide a été Célestin Ndikumana, avec un remarquable temps de 2h07, et chez les femmes, Afera Berha (2h22).
Au sujet des abandons, ils sont majoritairement survenus entre les 21,1 et 30 km (267 abandons sur cette partie du parcours), puis sur les 10 premiers km (224), et les 10 à 21,1 km (213). Seuls 172 coureurs ont abandonné entre le 30e kilomètre et l’arrivée.
Donnée qui fait plaisir à lire : la catégorie la plus résistante, c’est-à-dire la plus nombreux à être venue à bout de l’épreuve, est les M5F, soit les femmes âgées de 60 à 64 ans (le plus haut taux de finishers, à 86,3%).
Les Français étaient sans surprise les plus nombreux sur l’épreuve : 14 903. La deuxième nationalité représentée était les Belges (556 coureurs), devant le Maroc (17) et le Royaume-Uni (16). Enfin, 403 coureurs faisaient partie d’un club d’athlétisme.