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Ce mercredi 28 octobre, à Roland-Garros, dirigeants du football amateur et représentants des clubs professionnels se sont retrouvés dans la même salle pour découvrir les affiches du 7e tour. Une image forte pour la 110e édition de la Coupe de France, marquée par l’entrée en lice des dix-huit clubs de Ligue 2. Parmi les invités figurait Franck Raviot. Formé à l’INF Clairefontaine, l’ancien gardien a ensuite consacré sa carrière à la formation des portiers, d’abord chez les Espoirs à partir de 2000, puis chez les A de 2010 à l’été 2026, sous Laurent Blanc puis Didier Deschamps. Il a pris le temps de raconter son attachement à la compétition et le message qu’il veut faire passer aux joueurs.
Pour Franck Raviot, les belles affiches ne sont qu’une partie de l’histoire. “Cette compétition est unique. Elle n’est comparable à aucune autre”, confie-t-il à Foot National. “C’est la compétition de tous les footballs, amateur comme professionnel. Tous les joueurs, tous les entraîneurs, tous les bénévoles et tous les supporters se réunissent avec la même envie : gagner pour continuer l’aventure le plus longtemps possible.”
La matinée à Roland-Garros a renforcé ce sentiment. “C’était un moment de partage et d’échange, très agréable à vivre”, raconte-t-il. “C’est ce que l’on aime voir : des gens qui se respectent, qui s’apprécient, qui se parlent. On sait qu’au bout, il y aura un vainqueur et un perdant. Mais à partir du moment où chacun donne le meilleur de lui-même et respecte son adversaire, tout ne peut que bien se passer.”
La Coupe de France, c’est aussi une affaire de belles histoires. “C’est la coupe de tous les possibles”, insiste-t-il à notre micro. “Elle peut changer le destin d’un club qui affronte une équipe professionnelle, mais aussi celui d’un joueur qui se révèle face à un club pro.”
L’ancien gardien de Lens, doublure de Guillaume Warmuz entre 1992 et 1995, puis passé par Martigues, garde ses propres souvenirs de cette époque. “J’étais une éternelle doublure lorsque j’étais joueur. Mais même remplaçant, on vit intensément ces moments avec les autres joueurs et le staff. Chacun doit apporter sa pierre à l’édifice. Il n’y a rien de plus fort que le collectif. Son conseil aux gardiens avant d’éventuelles séances de tirs au but tient en peu de mots : “Prendre un maximum de plaisir et vivre très intensément le moment présent. Ce sont des moments précieux. Il ne faut jamais banaliser ce qui est beau.”
Ce mercredi 28 octobre, le tirage au sort des 7e et 8e tours de la Coupe de France s’est tenu au stade Roland-Garros, à Paris. Présent lors de la cérémonie, Franck Raviot, entraîneur des gardiens de l’équipe de France pendant seize ans et champion du monde en 2018, a évoqué au micro de Foot National ce qui rend cette compétition si particulière.